Monter et Descendre à la Torah ! Likoutei sihot - Volume 1 - Béréchit - Paragraphes 5 - 6
Rav Menahem Altabe Likoutei Si'hot Paracha Bereshit Série : BéréchitSérie : Likoutei sihot
5. Une coutume juive veut que l’on vende aux enchères, durant le Chabbat Béréchit, les Mitsvot pratiquées à la synagogue pendant toute l’année, par exemple les montées à la Torah.
Mon beau-père, le Rabbi, souligne que, lorsque l’on est appelé à la Torah, on reçoit une élévation, d’une étape vers l’autre, jusqu’au stade le plus élevé. Il souligne ainsi que les cinq parties constitutives de l’âme juive participent de cette élévation. De la sorte, l’essence de cette âme se lie à l’Essence de D.ieu.
La Hala’ha précise que l’on ne peut réciter la bénédiction de la Torah lorsque l’on étudie un passage de la Loi Orale que l’on ne comprend pas. A l’opposé, un ignorant, qui ne connaît pas la signification du passage de la Torah qui est lu pour lui, peut prononcer une bénédiction, lorsqu’il est appelé à cette lecture. Car, même si, dans ce monde, cet homme ne perçoit pas la signification de ce passage, les cinq parties de son âme, en revanche, reçoivent bien une élévation, qui peut, par la suite, se dévoiler ici-bas. De fait, le terme hébraïque Krya signifie à la fois lecture et appel, révélation au sein de la matière.
Le monde est lui-même lié à la Torah, ainsi qu’il est dit : «Le Saint béni soit-Il consulta la Torah pour créer le monde». De même, la Torah est également définie comme le plan d’architecte de la création. Lorsqu’un Juif est appelé à sa lecture, il en résulte nécessairement une conséquence physique.
6. Les montées à la Torah du Chabbat, du lundi et du jeudi commencent à Chabbat Béréchit. Il en est de même pour l’étude de la Torah. Il faut donc profiter du Chabbat Béréchit pour décider de l’intensifier, qu’elle porte sur la partie révélée de la Torah ou sur la ‘Hassidout.
Pendant le mois de Tichri, un Juif s’engage à étudier la Torah, tout au long de l’année. Puis, durant Chabbat Béréchit, il doit prendre la résolution d’intensifier cette étude, qui doit être quotidienne, porter sur la partie révélée de la Torah et la ‘Hassidout. L’étude de la ‘Hassidout doit intégrer notamment le Torah Or et le Likouteï Torah, afin de porter également sur la Sidra de la semaine.
Puisse D.ieu faire que chacun s’engage, selon les possibilités réelles, en fonction de ce qu’il peut réellement accomplir et d’après la source de son âme.
La bonne résolution d’intensifier son étude de la Torah, prise pendant le Chabbat Béréchit, lui apportera la force de la mettre concrètement en pratique, tout au long de l’année. Elle évitera, par la suite, de nombreux efforts et, dans la dimension matérielle, elle permettra d’obtenir enfants, santé et prospérité matérielle.
On sait l’utilité de faire le résumé d’un long exposé. Celui du présent développement est le suivant :
Que chacun s’engage à une étude supplémentaire de la Torah, portant sur sa partie révélée et sur la ‘Hassidout.
Mon beau-père, le Rabbi, souligne que, lorsque l’on est appelé à la Torah, on reçoit une élévation, d’une étape vers l’autre, jusqu’au stade le plus élevé. Il souligne ainsi que les cinq parties constitutives de l’âme juive participent de cette élévation. De la sorte, l’essence de cette âme se lie à l’Essence de D.ieu.
La Hala’ha précise que l’on ne peut réciter la bénédiction de la Torah lorsque l’on étudie un passage de la Loi Orale que l’on ne comprend pas. A l’opposé, un ignorant, qui ne connaît pas la signification du passage de la Torah qui est lu pour lui, peut prononcer une bénédiction, lorsqu’il est appelé à cette lecture. Car, même si, dans ce monde, cet homme ne perçoit pas la signification de ce passage, les cinq parties de son âme, en revanche, reçoivent bien une élévation, qui peut, par la suite, se dévoiler ici-bas. De fait, le terme hébraïque Krya signifie à la fois lecture et appel, révélation au sein de la matière.
Le monde est lui-même lié à la Torah, ainsi qu’il est dit : «Le Saint béni soit-Il consulta la Torah pour créer le monde». De même, la Torah est également définie comme le plan d’architecte de la création. Lorsqu’un Juif est appelé à sa lecture, il en résulte nécessairement une conséquence physique.
6. Les montées à la Torah du Chabbat, du lundi et du jeudi commencent à Chabbat Béréchit. Il en est de même pour l’étude de la Torah. Il faut donc profiter du Chabbat Béréchit pour décider de l’intensifier, qu’elle porte sur la partie révélée de la Torah ou sur la ‘Hassidout.
Pendant le mois de Tichri, un Juif s’engage à étudier la Torah, tout au long de l’année. Puis, durant Chabbat Béréchit, il doit prendre la résolution d’intensifier cette étude, qui doit être quotidienne, porter sur la partie révélée de la Torah et la ‘Hassidout. L’étude de la ‘Hassidout doit intégrer notamment le Torah Or et le Likouteï Torah, afin de porter également sur la Sidra de la semaine.
Puisse D.ieu faire que chacun s’engage, selon les possibilités réelles, en fonction de ce qu’il peut réellement accomplir et d’après la source de son âme.
La bonne résolution d’intensifier son étude de la Torah, prise pendant le Chabbat Béréchit, lui apportera la force de la mettre concrètement en pratique, tout au long de l’année. Elle évitera, par la suite, de nombreux efforts et, dans la dimension matérielle, elle permettra d’obtenir enfants, santé et prospérité matérielle.
On sait l’utilité de faire le résumé d’un long exposé. Celui du présent développement est le suivant :
Que chacun s’engage à une étude supplémentaire de la Torah, portant sur sa partie révélée et sur la ‘Hassidout.