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Le message de Pessa'h Cheni

12 mai 2025 · 14 iyar 5785 · 0:31 · 1 628 vues

Éducation et enfants Pessa'h Série : Inspiration Juive

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Un an après la Sortie d'Égypte, D.ieu ordonna aux Enfants d'Israël de renouveler l'offrande du sacrifice pascal. Il devait être apporté l'après-midi du 14 Nissan et consommé le soir même, rôti au feu et accompagné de matsa et d'herbes amères, comme cela avait été fait la nuit précédant leur libération.

Mais il y eut ce jour-là des hommes qui ne purent y participer : ils étaient devenus rituellement impurs par contact avec un cadavre, ce qui les rendait inaptes à offrir le sacrifice. Ils se présentèrent alors devant Moché et Aharon et exprimèrent leur détresse : "Pourquoi serions-nous privés d'apporter l'offrande de D.ieu en son temps, seuls parmi les Enfants d'Israël ?" (Nombres 9,6-7)

Face à cette requête sincère, D.ieu leur révéla une nouveauté bouleversante : toute personne n'ayant pas pu offrir le Korban Pessa'h en son temps - soit en raison d'une impureté rituelle, soit parce qu'elle se trouvait en voyage lointain - se verrait accorder une seconde chance. Un mois plus tard, le 14 Iyar, il pourrait célébrer Pessa'h Chéni, le "second Pessa'h".

Ce jour symbolise bien plus qu'une simple compensation rituelle. Il incarne une vérité fondamentale du judaïsme : il n'est jamais trop tard. Le Pessa'h Chéni représente la possibilité de recommencer, de rattraper ce qui semblait perdu, d'ouvrir une nouvelle porte lorsque la précédente s'est refermée. C'est la puissance de la téchouva, du retour à D.ieu, qui transforme même l'échec en tremplin vers une connexion encore plus profonde.

Comme le disait Rabbi Yossef Its'hak de Loubavitch :

"Le second Pessa'h nous enseigne qu'il n'y a jamais de situation désespérée."

Chaque instant peut devenir une opportunité de renouer avec notre essence et avec notre mission divine.

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