Le mois de La Hassidout - Likoutei sihot - Volume 1 - Parachat Vaychla'h Paragraphes 16-17
Rav Menahem Altabe Likoutei Si'hot Paracha Vayichla'h Roch Hachana Série : Likoutei sihotSérie : Likoutei sihot - Volume 1
16. Une comparaison est faite entre le mois de Kislev et celui de Sivan, le troisième à partir de Nissan, qui est également un Roch Hachana, comme le dit la Michna. De même, Kislev est le troisième mois à partir du Roch Hachana de Tichri.
Tichri et Nissan sont des mois différents. Nissan introduit le service de D.ieu des Justes, car la sortie d’Egypte signa l’acte de naissance du peuple juif, comparable à une conversion au Judaïsme. Or, disent nos Sages, «le converti est semblable à l’enfant qui vient de naître». Il n’a pas commis de fautes, n’a pas fait d’actes négatifs.
Et, Sivan, troisième mois à partir de Nissan, est celui du don de la Torah.
Tichri correspond au service de D.ieu de ceux qui accèdent à la Techouva. Et, Kislev, troisième mois après Tichri, est celui du don de la dimension profonde de la Torah.
La Techouva transcende la Torah et elle permet de réparer tout ce qui, de ses Préceptes, n’a pas été accompli comme il se doit. Néanmoins, c’est bien la Torah qui révèle l’existence de la Techouva.
Néanmoins, lorsque la Torah fut donnée, en Sivan, son enseignement ésotérique ne fut pas révélé. La divulgation de cette partie cachée intervint uniquement en Kislev, troisième mois à partir de Tichri, dont l’apport est la Techouva.
Le mois de Kislev apporte donc la révélation de l’enseignement ésotérique de la Torah et la diffusion de ses sources, à l’extérieur, préparant ainsi la révélation du Machia’h.
17. Kislev étant un mois de révélation de la Torah, de dévoilement nouveau par l’intermédiaire de sa dimension profonde, son apport se fait jour, de manière incontestable, dans le monde, auquel il apporte un éclat nouveau, celui des miracles.
La ‘Hassidout établit clairement que les phénomènes naturels sont également miraculeux. La seule différence est la suivante. La nature est une révélation permanente, dont le caractère ordinaire occulte l’aspect miraculeux. Observant les phénomènes naturels, on peut donc penser que le monde n’est pas dirigé, ce qu’à D.ieu ne plaise.
Le miracle, en revanche, s’impose comme une évidence parce qu’il n’est pas coutumier. En ce sens, les phénomènes miraculeux sont bien des révélations nouvelles.
Kislev est le mois des miracles, celui d’un dévoilement nouveau, au sein de la Torah. Or, D.ieu la consulta pour créer le monde et cet aspect nouveau s’y révèle donc également. Dès lors, une lumière nouvelle l’éclaire et les comportements courants peuvent aussi être miraculeux.
C’est pour cette raison que le miracle de ‘Hanouka intervint en Kislev. Il se réalisa avec de l’huile, qui symbolise les plus grands secrets de la Torah et la plus intense révélation. Citant le Midrach, le Ramban rapporte les propos de D.ieu à Aharon: «La part qui t’a été confiée est plus importante que celle des chefs de tribu».
De fait, les lumières de ‘Hanouka, qui sont éternelles, dépassent celles du Temple, qui ne possèdent pas ce caractère.
Par la suite, il y eut le miracle du 19 Kislev, celui de la diffusion de la ‘Hassidout, qui est également éternelle, étant un réceptacle et une préparation pour le dévoilement du Machia’h.
Tichri et Nissan sont des mois différents. Nissan introduit le service de D.ieu des Justes, car la sortie d’Egypte signa l’acte de naissance du peuple juif, comparable à une conversion au Judaïsme. Or, disent nos Sages, «le converti est semblable à l’enfant qui vient de naître». Il n’a pas commis de fautes, n’a pas fait d’actes négatifs.
Et, Sivan, troisième mois à partir de Nissan, est celui du don de la Torah.
Tichri correspond au service de D.ieu de ceux qui accèdent à la Techouva. Et, Kislev, troisième mois après Tichri, est celui du don de la dimension profonde de la Torah.
La Techouva transcende la Torah et elle permet de réparer tout ce qui, de ses Préceptes, n’a pas été accompli comme il se doit. Néanmoins, c’est bien la Torah qui révèle l’existence de la Techouva.
Néanmoins, lorsque la Torah fut donnée, en Sivan, son enseignement ésotérique ne fut pas révélé. La divulgation de cette partie cachée intervint uniquement en Kislev, troisième mois à partir de Tichri, dont l’apport est la Techouva.
Le mois de Kislev apporte donc la révélation de l’enseignement ésotérique de la Torah et la diffusion de ses sources, à l’extérieur, préparant ainsi la révélation du Machia’h.
17. Kislev étant un mois de révélation de la Torah, de dévoilement nouveau par l’intermédiaire de sa dimension profonde, son apport se fait jour, de manière incontestable, dans le monde, auquel il apporte un éclat nouveau, celui des miracles.
La ‘Hassidout établit clairement que les phénomènes naturels sont également miraculeux. La seule différence est la suivante. La nature est une révélation permanente, dont le caractère ordinaire occulte l’aspect miraculeux. Observant les phénomènes naturels, on peut donc penser que le monde n’est pas dirigé, ce qu’à D.ieu ne plaise.
Le miracle, en revanche, s’impose comme une évidence parce qu’il n’est pas coutumier. En ce sens, les phénomènes miraculeux sont bien des révélations nouvelles.
Kislev est le mois des miracles, celui d’un dévoilement nouveau, au sein de la Torah. Or, D.ieu la consulta pour créer le monde et cet aspect nouveau s’y révèle donc également. Dès lors, une lumière nouvelle l’éclaire et les comportements courants peuvent aussi être miraculeux.
C’est pour cette raison que le miracle de ‘Hanouka intervint en Kislev. Il se réalisa avec de l’huile, qui symbolise les plus grands secrets de la Torah et la plus intense révélation. Citant le Midrach, le Ramban rapporte les propos de D.ieu à Aharon: «La part qui t’a été confiée est plus importante que celle des chefs de tribu».
De fait, les lumières de ‘Hanouka, qui sont éternelles, dépassent celles du Temple, qui ne possèdent pas ce caractère.
Par la suite, il y eut le miracle du 19 Kislev, celui de la diffusion de la ‘Hassidout, qui est également éternelle, étant un réceptacle et une préparation pour le dévoilement du Machia’h.