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Lettre 635

Par la grâce de D.ieu,
3 Tamouz 5710,
Brooklyn, New York,

Nombreux sont ceux (1) qui cherchent à définir les qualités, dans différents domaines, des maîtres de ‘Habad, en général et du chef de notre génération, mon beau-père, le Rabbi, en particulier, un homme plein d’abnégation, érudit de la Torah, parvenu à la perfection morale, un Juste, possédant l’inspiration divine, réalisant des miracles et beaucoup d’autres choses encore (2).

Ces éloges sont d’autant plus considérables, si l’on considère la définition du don de soi et de l’érudition que donne la ‘Hassidout.

Néanmoins, l’essentiel a été omis, dans cette liste. Car, un point fondamental est plus important parce qu’il est plus décisif, en particulier pour nous, ses ‘Hassidim, qui sommes attachés à lui. Ce point est le suivant, il est le chef et un chef de ‘Habad.

De façon générale, le chef est défini comme la tête (3) des enfants d’Israël, par rapport auxquels il est effectivement la tête et le cerveau, leur accordant l’existence et la vitalité. C’est en se liant à lui que l’on peut s’identifier à sa source céleste, en son stade le plus élevé.

Il est différentes catégories de chefs (4). Certains exercent une influence profonde, d’autres se maintiennent à un niveau plus global. De même, leur influence peut s’exercer dans la partie révélée de la Torah, ou dans sa dimension ésotérique, ou encore dans les deux à la fois. Ils peuvent enseigner les voies de la ‘Hassidout ou accorder des bénédictions matérielles.

Certains ont cumulé plusieurs de ces aspects ou même tous à la fois(5).

Tel a toujours été le comportement des chefs de ‘Habad, depuis l’Admour Hazaken, jusqu’à mon beau-père, le Rabbi. Ils ont possédé l’ensemble de ces qualités, ont influencé à la fois de manière profonde et globale, guidé dans la Torah, la prière et les bonnes actions, spirituellement et matériellement.

Ils étaient donc attachés à leurs disciples, par tous les 613 membres de leur âme et par ceux de leur corps.

Chacun et chacune d’entre nous doit savoir, méditer et garder présent à l’esprit qu’il est le chef, la tête, accordant toutes les bénédictions matérielles et spirituelles. Dans ses lettres, il nous a montré comment et de quelle manière s’attacher à lui (6). En le faisant, on s’unifie à son origine première, jusqu’en sa source la plus haute.

Mena’hem Schneerson,

 

Notes

(1) Le Rabbi écrivit cette lettre comme introduction au Sefer Hamaamarim 5710, du précédent Rabbi, où elle figure à la page 254.
(2) Voir, à ce propos, la lettre n°637.
(3) Le Rabbi note, en bas de page: “Voir, à ce propos, le second chapitre du Tanya”.
(4) Le Rabbi note, en bas de page: “Ce sujet est développé dans le Torah Or, à la Parchat Mikets, discours intitulé “Nos Sages enseignent la Mitsva de ‘Hanouka”, dans le Séfer Hamitsvot du Tséma’h Tsédek, au troisième chapitre de la Mitsva des lumières de ‘Hanouka, dans le discours “afin de savoir” de 5669″, soit 1909, du Rabbi Rachab.
(5) Le Rabbi note, en bas de page: “Voir le Torah Or, à la même référence, fin du chapitre 7, selon lequel le Machia’h est à la fois un berger et un prince. Le Talmud, au traité Soukka 52b, le cite parmi les princes. On peut en conclure que c’est l’aspect dominant de sa personnalité”.
(6) Voir, à ce propos, la lettre n°561.

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