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Dans l’une de ses Si’hot, le Rabbi déclare que ‘Chaque nouvelle année amène avec elle une nouvelle mission divine. En conséquence, écrit l’Admour Hazaken dans le Iguéreth Ha Kodech, il y a aussi une nouvelle révélation de lumière divine sans précédent, afin que le Juif utilise cette lumière pour éclairer ce qui a été précédemment impénétrable….

Un Juif s’efforce toujours, chaque jour, de ‘progresser en sainteté, et combien plus quand il y a un changement fondamental’ (le mot ‘Chana’, ‘l’année’, vient du mot ‘Chinouïe’, ‘changement’).

Le début de chaque nouvelle année commence de nouvelles hauteurs, dans la mission pour laquelle l’homme a été créé, un nouveau degré dans son service de D.ieu. Chaque Juif est tenu de progresser chaque jour et encore plus chaque année. Chaque Juif en a l’obligation, et en reçoit la force’.

Cette déclaration du Rabbi n’est pas sans nous rappeler l’ordre que L’Eternel adressa à Avraham (Le’h-Le’ha, 12, 1): ‘Va pour toi hors de ta terre, de ton pays natal et de la maison de ton père vers la terre que Je te montrerai’.

Chaque Juif se doit de quitter le niveau dans lequel il se trouve, pour atteindre un niveau supérieur. Or, conformément au verset sur lequel se fonde le livre du Tanya de l’Admour Hazaken selon lequel ‘La chose est très proche de toi, dans ta bouche et dans ton coeur pour l’accomplir’, il est possible de dire que ‘la Terre que Je te montrerai’ est très proche de nous, car celle-ci n’est autre que les quatre coudées qui nous entourent.

Afin que les ‘gens n’en viennent pas à se quereller’, les Sages établirent un mode d’acquisition d’après lequel ‘Les objets se trouvant à l’intérieur des quatre coudées entourant une personne lui sont acquis, où qu’elle soit’.

Le fondement de cette Hala’ha procède du fait que les quatre coudées qui nous entourent sont considérées par la Torah comme l’extension de notre propre personne. Dès-lors, nous comprenons sans la moindre difficulté ‘qu’un ‘objet qui se trouve à l’intérieur des quatre coudées qui nous entourent nous est acquis quelque soit l’endroit où nous nous trouvons’.

De fait, ‘les quatre coudées qui nous entourent sont une extension de nous-mêmes’ pour la simple et bonne raison que l’Essence de notre âme réside en cet endroit.

C’est en effet ce que l’Admour Haemtsaeï nous enseigne dans le ‘Imreï Binah’, quand il déclare que ‘lorsqu’un Juif se trouve en dehors de la terre d’Israël, il sanctifie le sol profane par le simple fait de marcher car l’Essence de son âme, laquelle est enracinée dans l’Essence divine, réside dans les quatre coudées qui l’entourent’. 

L’image de cet homme qui sanctifie, au fur et à mesure de sa marche, cette terre profane, exprime la qualité de l’Essence divine de prendre possession de la terre, c’est-à-dire de transformer la terre profane en une terre de sainteté.

Le Rabbi dit à ce sujet (Iniana chel Torat Ha ‘Hassidout, chapitre 20)‘Le niveau de Yé’hida se répand dans les quatre coudées qui entourent l’homme. C’est pour cela qu’un homme acquiert un objet sans même qu’il n’aît besoin de le formuler par la parole, et sans même qu’il n’en aît conscience (qu’il ne le sâche), car le niveau de Yé’hida n’est ni lié à la raison ni à l’intellect (Yé’hida est au-delà). La répansion de l’Essence divine dans les quatre coudées a pour but d’acquérir un objet. L’acquisition d’un objet matériel qui n’est pas ‘à la portée’ de l’homme: les forces de l’homme lui-même, les niveaux de Néfèch Roua’h Néchama et ‘Haya qui correspondent aux ‘quatre coudées’, ne lui permettent pas d’attirer et de dévoiler le niveau de Yé’hida. C’est uniquement quand ces forces sont employées à l’action de raffiner et de purifier un objet matériel et profane pour ‘l’acquérir’, c’est-à-dire pour le transformer en un objet sacré, que se révèle le niveau de Yé’hida dans ces quatre forces de l’âme (les quatre coudées)’.

Cette explication du Rabbi, nous amène à comprendre que les quatre coudées qui nous entourent correspondent aux quatre niveaux de l’âme:Néfech Roua’h Néchamah et ‘Haya, et nous comprenons que l’acquisition d’un objet matériel qui se trouve dans les quatre coudées qui nous entourent, correspond de manière profonde à la transformation d’un objet profane en un objet sacré.

Cependant, le Rabbi nous précise ici que la Ye’hidah ne se dévoile pas seulement dans l’objet matériel, mais également au sein des quatre niveaux de l’âme elle-même (Néfech Roua’h Néchamah et ‘Haya).

C’est là un point essentiel, car le Rabbi explique que ce n’est que par eux, par ces quatre niveaux de l’âme, que la Yé’hida pénètre l’objet matériel.

Ce principe est le même dans la Création du monde. Seul L’Eternel est capable de créer à partir du néant. La Création ne peut venir que du pouvoir de L’Essence divine (dont l’existence ne provient que d’elle même). Or ‘c’est par l’intermédiaire de la lumière que le pouvoir de l’Essence amène (porte) à l’existence un objet à partir du néant’ (Séfer Ha Maamarim, 5711, page 39, et Iguéreth Ha Kodech, 20).

Ainsi, le Rabbi explique (Likouteï Si’hoth, 3, page 956) que la diffusion de l’Essence divine dans les actes que l’on accomplit, dépend des ressources intérieures humaines, des forces de l’âme qui s’habillent dans le corps, c’est-à-dire des forces de l’intellect et des émotions.

A la lumière de tout ce qui vient d’être dit, nous pouvons comprendre que l’acquisition de la Terre d’Israël correspond à la révélation de l’Essence de l’âme, laquelle réside dans les quatre coudées qui nous entourent, au moyen des ‘quatre coudées spirituelles’ de notre âme, des forces de notre intellect (‘Habad), et de nos sentiments.

Notre mission consiste à faire de ce monde profane une demeure pour L’Essence divine, et l’exemple d’Avraham vient pour nous inspirer pour‘aller de prodiges en prodiges’‘Le’h-Le’ha’, afin de parvenir jusqu’au dévoilement de l’Essence divine sur ‘la terre que Je te montrerai’.

De fait, ‘Je’ représente l’Essence divine, et la ‘terre’ représente aussi bien la Terre d’Israël, que le corps de l’homme qui a ‘été formé à partir de laterre sur laquelle allait être construit le Temple’ (Rachi).

Ainsi  ‘la terre que Je te montrerai’ est une allusion au dévoilement de L’Essence divine (‘Je’), aussi bien sur la terre que dans le corps de l’homme.

A l’évidence, c’est en suivant les pas du Rabbi que nous aurons le mérite d’atteindre ce niveau, avec la venue de notre Juste Machia’h, très bientôt et de nos jours avec l’aide de D.ieu.

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