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LA GRANDE HISTOIRE D’UNE GRANDE ÉCOLE

Toutes les histoires sont grandes car elles racontent l’effort des hommes, leurs espoirs, leurs attentes et parfois leurs échecs mais surtout, elles disent comme la volonté de faire est toujours la plus forte et comme la conscience de ce que l’on fait ouvre tous les chemins. Quand l’histoire est celle de ce lieu merveilleux qu’est une école, le lieu de tous les possibles, ses étapes sont comme autant de degrés d’un grand escalier qui monte vers les cieux. Tout commence il y a bien longtemps, en un autre temps, comme un autre monde.

1977-78 : 8 enfants qui fréquentent une petite école maternelle, le Gan Pardess ‘Hanna à la place des Fêtes, qui s’étend au fil des années mais reste inexorablement limité par l’étroitesse des locaux, et 20 petites filles qui entrent dans les quelques classes ouvertes au côté du centre ‘Habad de l’avenue de Flandres, augmenté de bungalows au fil des années.

L’école Beth ‘Hanna vient de naître. Et le 19ème est déjà, dans Paris, un arrondissement de choix… Mais comme cela semble modeste. La communauté en est à ses balbutiements éducatifs et nul ne parierait sur un développement important ou rapide. Mais les années passent. Ce passage du temps peut parfois être facteur d’usure. Ici, il est multiplicateur d’énergie.

Première étape : la décision

1985 : les locaux qui paraissaient si spacieux il y a peu, ne suffisent plus à répondre à la demande. Les enfants de la maternelle sont déjà plus de 200 et les petites filles sont devenues 300 à la fin des années 80. Le défi est immense. Choisir de grandir c’est entrer sur un terrain nouveau et inconnu. Le délégué du Rabbi en Ile-de-France, Rav Shmouel Azimov, est un familier des décisions audacieuses. Le Beth Loubavitch est alors dans un état permanent de difficulté financière car jamais les projets ne s’arrêtent et les innovations sont quotidiennes.

Mais qu’à cela ne tienne : la vie est mouvement. Un grand pas est nécessaire, il sera donc franchi !

1991 : après de multiples démarches, la ville de Paris, sur proposition de son maire Jacques Chirac, accorde un terrain de 4200 m2 rue Petit, toujours dans le 19ème arrondissement. Le projet de construction de la plus grande école juive d’Europe (18 000 m2), le complexe Beth ‘Haya Mouchka, est lancé.

Deuxième étape : l’aventure commence

Elever un tel édifice est toujours une gageure, et aussi beaucoup de travail. Toutes phases de définition franchies, toutes demandes déposées, le permis de construire est obtenu en juillet 1993. Le conseil régional d’Ile-de-France avait donné son accord de principe pour le financement, tout devait se passer sereinement.

Fort d’une confiance absolue en la providence divine, Rav Azimov lance le chantier immédiatement. Comme un coup de tonnerre dans un ciel d’été, la décision tombe en juin 1994 : le conseil régional ne subventionnera pas le projet ! Tout est remis en cause.

Faute de financement, les travaux s’interrompent pendant plusieurs mois, laissant un trou béant sur le terrain où les fondations ont déjà été posées et une forme de sourde désespérance dans la communauté. Un seul mot d’ordre : trouver des solutions nouvelles, inventer, imaginer de nouvelles voies. L’enjeu est essentiel.

1995 : la ville de Paris accorde sa garantie financière à l’opération, les travaux reprennent en 1997. Mais cette garantie n’inclut pas le lycée. Après le presque abandon, le temps du renoncement serait-il venu?  Rav Azimov connaît le besoin, il connaît aussi la communauté. C’est elle, unie et mobilisée pour ce projet de tous, qui assumera seule cette dernière partie. Et, en septembre 1998, la toute première rentrée partielle se déroule dans un complexe encore inachevé.

Novembre 2000 : le maire de Paris inaugure le complexe. Cette victoire est celle du courage et de la détermination de tous. Le projet aura coûté au total près de 130 millions de francs. Une lourde charge, un effort excessif ? Surtout un signe pour le présent et un gage pour l’avenir. Il est aussi l’expression du meilleur de ce que notre communauté peut donner quand elle ne recule pas, affirme toute la noblesse et la grandeur de sa solidarité pour une cause qui transfigure toutes les autres : l’éducation juive.

Et Aujourd’hui le complexe Beth ‘Haya Mouchka, c’est un équipement collectif complet avec :

Une crèche de 66 berceaux
Une école maternelle de 450 enfants
Une école primaire de 400 élèves
Un collège-lycée de 650 élèves
Une synagogue pour 500 personnes chaque jour
Une salle des fêtes
Une cuisine centrale qui livre plus de 3 500 repas chaque jour dans 20 écoles
Un bain rituel
Un ramassage scolaire pour 350 enfants sur 10 lignes à Paris et 40 banlieues
Un centre de conférences abritant 70 cercles d’étude hebdomadaires

 

 

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