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Le pain et la Parole de D.ieu

Le verset (Devarim 8, 3) : “ Car ce n’est pas seulement de pain que vit l’homme, mais de la Parole de D.ieu ” doit être interprété de la manière suivante. Un homme ne tire pas sa vitalité des ingrédients matériels composant les aliments dont il se nourrit, “ seulement du pain ”. Il vit, en réalité, par la parcelle divine, la “ Parole de D.ieu ” qui se trouve en ces aliments. Celle-ci se confond à sa chair et à son sang, alors que tout le reste devient des déchets, refoulés à l’extérieur par l’organisme.
(Likouteï Si’hot, tome 19, page 295)

Message de l’âme

Lorsque tu as faim ou soif, sache qu’un message adressé à ton corps est ainsi émis par ton âme, désirant intégrer la vitalité divine qui se trouve dans cet aliment ou dans cette boisson afin de pouvoir mener à bien la mission qui lui a été assignée par la divine Providence, ici-bas.
(Kéter Chem Tov, page 25)

Finalité de la nourriture

Un homme ne mange pas pour ce qu’il tire de l’aliment, car il a, en réalité, un niveau plus haut que celui de cet aliment. En réalité, Il consomme l’aliment dans son intérêt, afin de lui apporter l’élévation. Pour autant, il peut en être ainsi uniquement dans la mesure où cet homme est bien animé d’une telle motivation. A l’opposé, si son seul but est la recherche de son propre plaisir, il provoque irrémédiablement la chute de cet aliment.
(Likouteï Si’hot, tome 2, page 455)

Ruse

Un Juif mange avec ruse. En observant l’homme rusé, on peut penser qu’il pactise avec son ennemi, alors qu’en réalité, il agit à l’encontre de sa volonté. Il semble s’investir dans le monde matériel, manger et boire, alors qu’en fait, sa seule motivation est le Nom de D.ieu. Il ne fait, en l’occurrence, que porter les “ vêtements d’Essav ”. Car, il est animé d’un désir profond, celui de restituer au domaine de la sainteté les parcelles divines se trouvant dans ces aliments.
(Likouteï Si’hot, tome 3, page 796)

Végétal

Commentant le verset : “ Car, l’homme est tel l’arbre du champ ”, le Sifri dit : “ Cela nous enseigne qu’un homme reçoit la vitalité uniquement de l’arbre ”. Certes, il consomme également de la viande, mais seul le pain le rassasie. De fait, D.ieu façonna son corps en sorte que sa vitalité provienne essentiellement des végétaux, précisément parce que ceux-ci poussent et grandissent sans cesse. Et, celui qui grandit le plus, qui devient le plus haut est l’arbre.
(Likouteï Si’hot, tome 4, page 1114)

Goût et odeur

Un aliment se caractérise, en outre, par son odeur et, de fait, le sens olfactif surpasse le fait de manger. C’est pour cette raison qu’un aliment est consommé par la bouche, le portique révélant la dimension superficielle de l’intellect. A l’opposé, on sent par le nez, portique révélant sa dimension profonde.
(Likouteï Si’hot, tome 5, page 402)

Faim et soif

L’homme qui mange du pain parce qu’il a faim, qui boit de l’eau parce qu’il a soif, ne recherche pas la compréhension intellectuelle de la manière dont le pain assouvit la faim et l’eau, la soif. Or, il doit en être de même, dans le domaine spirituel. L’âme a faim et soif du pain et de l’eau que sont la Torah et des Mitsvot, mais seule importe l’action concrète, qui est nécessairement la première étape. On ne peut en aucune façon attendre d’avoir compris pour agir.
(Likouteï Si’hot, tome 11, page 294)

Partie intégrante de la chair

Les aliments se confondent à la chair et au sang. C’est la raison pour laquelle l’homme acquiert le caractère de ce qu’il mange. De ce fait, il est permis de consommer la viande d’un animal cacher, mais non son sang. Car, la digestion modifie la nature de la viande, avant de l’intégrer à la chair, ce qui écarte le risque, alors que le sang, qui est liquide, en deviendrait partie intégrante sans être modifié. Ceux qui consomment abondamment du sang acquièrent ainsi pleinement les caractères de leur âme animale.
(Likouteï Si’hot, tome 14, page 51)

Le rôle de la femme

Pour apporter l’élévation à la matière, il est nécessaire de posséder une soumission profonde. Or, une femme possède cette qualité d’une manière naturelle, alors que “ l’homme est, par nature, conquérant ”. C’est précisément pour cela qu’il revient généralement à la femme de préparer les aliments que tous consomment par la suite.
(Likouteï Si’hot, tome 20, page 224)

Le repas du Machia’h

Toute action doit être pénétrée de la conscience de la délivrance et du Machia’h. Ceci s’applique également à ce que l’on mange et à ce que l’on boit. En effet, on doit attendre avec impatience le festin au cours duquel on servira le Léviathan, le grand Buffle et le vin vieux. Bien plus, même à l’issue d’un copieux repas, on aura encore faim de ce festin et l’on affirmera donc à D.ieu que l’on se trouve dans l’impossibilité d’accomplir pleinement les termes du verset : “ Tu mangeras, tu te rassasieras et tu béniras l’Eternel ”, tant que le Saint béni soit-Il n’aura pas dressé la table du monde futur.
(Discours du Rabbi, Chabbat Parchat Vayéra 5752-1991)

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