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Hanouccah 5779 à Manhattan : La plus grande Ménorah au monde crée par Yaacov Agam

Hanouccah 5779 à Manhattan : La plus grande Ménorah au monde crée par Yaacov Agam

La plus haute Menorah du monde était allumée tous les soirs de Hanouccah, et d’importants dignitaires et dirigeants laïques ont rejoint le Rav Shmuel M. Butman  aux éclairages.

Elle a été conçue par Yaacov Agam. Elle mesure 9,7 m de haut, 8,5 m de large, pèse 1 814 kg et a été inaugurée le 29 décembre 2005 en face de Central Park, New York.

La Menorah a été conçue d’après un dessin à la main de Maimonide basé sur la Menorah originale du Temple sacré de Jérusalem.

Il s’agit de la plus grande taille permise par la loi juive Halacha. En acier et de couleur or, elle se dresse fièrement sur la Plaza la plus en vogue de New York, sur la Cinquième Avenue et la 59ème rue, près de Central Park, entre les Hôtels Plaza et Pierre.

Une maquette de la Menorah miniature se trouvait sur le bureau du Rabbi, le Rabbi approuvant personnellement la forme de la Menorah avant sa construction. Cette année, le fils de Yaacov Agam, Ron Agam, a allumé le Shamash le premier soir.

Le Livre des records Guinness a reconnu la création d’Agam comme la plus grande menorah du monde le 29 décembre 2006.

 

 








Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur et vice-président du Conseil italien, visite le Kotel avec le Rav Menahem Lazar de Rome

Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur et vice-président du Conseil italien, visite le Kotel avec le Rav Menahem Lazar de Rome

 

 

 






Le président Donald Trump  invite le Rav Friedman à la réception de Hanoucca

Le président Donald Trump invite le Rav Friedman à la réception de Hanoucca

Le Rav Avraham Friedman, représentant du centre ‘Habad Loubavitch de Coral Springs en Floride, a eu l’honneur de prendre la parole lors de la deuxième réception de Hanoucca à la Maison Blanche jeudi 6 décembre.

Le président Donald Trump a invité le Rav Friedman, dont la communauté est affligée par la fusillade du 14 février au MS. Douglas High School.

Le Rav Friedman cita un enseignement du Rabbi sur la tâche qui nous incombe à augmenter la lumière, comme les bougies de chaque nuit de la fête de ‘Hanoucca.

 

Allemagne : Menorah géante à la porte de Brandebourg, le président allemand appelle la communauté juive «un cadeau»

Allemagne : Menorah géante à la porte de Brandebourg, le président allemand appelle la communauté juive «un cadeau»

La plus grande menorah d’Europe est de nouveau illuminée par l’Allemagne alors que la Fête de Hanouccah commence. Notant la sombre histoire de l’Allemagne, le président Steinmeier a condamné la résurgence de la rhétorique antisémite.

Malgré le temps pluvieux, ils ont allumé la première lumière sur la menorah de 10 mètres, une des plus grandes d’Europe.

Le président allemand a souligné que la cérémonie à la porte de Brandebourg intervient 80 ans après le pogrom anti-juif « La nuit  de Cristal » nazi et à l’ombre de l’Holocauste.

Il a dit qu’il était reconnaissant envers les communautés juives allemandes, ajoutant que « c’est un cadeau que nous puissions nous tendre la main pour unir nos efforts au-dessus du gouffre de notre histoire ».

« L’histoire de la persécution des Juifs par les nazis est l’obligation et la responsabilité des Allemands », a-t-il déclaré.

La culture de commémoration et d’expiation de l’Allemagne pour les crimes de l’Holocauste et des nazis a été critiquée ces derniers mois par des membres du parti d’ extrême droite.

Steinmeier a également condamné la rhétorique antisémite et la haine qui ont de nouveau pris de l’ampleur en Allemagne et dans toute l’Europe dans des discours, dans la rue, dans les écoles et sur Internet.

La célébration annuelle à la porte de Brandebourg a eu lieu même si de nombreux juifs en Allemagne hésitent à afficher ouvertement des symboles religieux suite à la recrudescence de la violence antisémite en Europe. Chabad affirme que sa menorah est la plus grande d’Europe et l’a allumée lors d’une cérémonie publique à l’emblème historique depuis 17 ans.

Lea ministre israélien de l’Education, Naftali Bennett, a également souligné dans un tweet, l’emplacement symbolique de la cérémonie d’allumage des bougies, tweetant des images côte à côte de la célèbre porte aujourd’hui et du temps des nazis, avec la phrase d’une chanson de Hannukah « À l’époque temps. »

 

 

 

 








Le Rav Berel Lazar, Grand Rabbin de Russie, inaugure la rénovation de la grande synagogue de Kaliningrad (Königsberg)

Le Rav Berel Lazar, Grand Rabbin de Russie, inaugure la rénovation de la grande synagogue de Kaliningrad (Königsberg)

 

La Nouvelle synagogue de Königsberg (en allemand : Neue Liberale Synagoge) ou synagogue libérale de Königsberg est, au début du xxe siècle, l’une des trois grandes synagogues de la ville de Königsberg en Prusse-Orientale. Les autres synagogues sont la Vieille synagogue (Alte Synagoge) hassidique et la synagogue orthodoxe Adass Jisroel. Construite en 1896, la Nouvelle synagogue est détruite par les nazis en 1938 lors de la nuit de Cristal, comme la majorité des synagogues en Allemagne.

Königsberg capitale de la province de Prusse-Orientale fait partie du duché puis du Royaume de Prusse depuis le xvie siècle et à partir de 1871 de l’Empire allemand. Après la Seconde Guerre mondiale, Königsberg est attribuée à l’Union soviétique qui la renomme Kaliningrad. Aujourd’hui Kaliningrad est une ville d’un peu plus de 430 000 habitants.

Capitale de la province de Prusse-Orientale, Königsberg est fondée par les chevaliers de l’Ordre Teutonique qui interdisent la présence de Juifs dans leur territoire. Après la sécularisation de l’ordre, le duc Albert octroie à deux médecins juifs, en 1538 et 15411;2, le privilège de pratiquer la médecine à Königsberg. Mais la ville va récuser pendant encore longtemps l’admission de Juifs.

Ce n’est qu’en 1654 que le Juif Lazarus, chaudement recommandé au grand-électeur par le roi de Pologne, obtient le privilège d’exercer son activité commerciale sans restriction, malgré les objections des autorités municipales. Un privilège identique est accordé en même temps à l’agent électoral Israel Aron. Pendant les décennies suivantes, les Juifs n’ont l’autorisation de séjourner en ville que pendant quelques jours, et moyennant le paiement d’une redevance élevée.

Le premier oratoire est installé en 1680. Un registre officiel de l’année 1706, fait état de dix chefs de famille juifs. Quelques années plus tard, plusieurs familles fuyant les troubles en Pologne s’installent à Königsberg, rejoints en 1734 par des Juifs expulsés de Dantzig lors du siège de la ville.

En 1756, il y a 307 Juifs à Königsberg, 1 027 en 1817, 3 024 en 1864, 5 086 en 1880 soit 3,6% de la population totale de la ville. Ce nombre va alors décroitre par l’expulsion des Juifs citoyens russes et en 1900, on compte 3 975 Juifs sur une population totale de 189 483 habitants. En 1925, leur nombre est légèrement remonté à 4049.

La communauté de Königsberg est fondée en 1704, lors de l’acquisition du cimetière. Auparavant, les Juifs étaient obligés d’enterrer leurs morts de l’autre côté de la frontière, en Pologne. Le 23 novembre 1704 est constituée l’association hebra kaddisha (Société du dernier devoir). Par la loi du 7 avril 1722, la communauté reçoit ses statuts. Une synagogue est construite en 1756, détruite par le feu en 1811 et reconstruite au même endroit en 1815. Les statuts de la communauté de 1722, sont modifiés en 1811 puis le seront encore plusieurs fois dont en 1903.

Königsberg, un foyer actif de la Haskala
La communauté juive de Königsberg est considérée comme une des pionnières de la culture moderne, ouverte à la Haskala, le mouvement des Lumières dans le judaïsme. Son premier rabbin, au début du xviiie siècle, Solomon Fürst a fait des études à l’université et est assistant à la bibliothèque royale. Dans la seconde moitié du xviiie siècle, la famille Friedländer tout particulièrement, mais aussi des hommes comme Isaac Euchel, Marcus Herz ou Aaron Joel, élève de Kant, introduisent les idées de Moses Mendelssohn à Königsberg.

C’est dans cette ville qu’Isaac Euchel fonde en 1782, avec d’autres jeunes Juifs cultivés, la Chevrat Dorshei Leshon Ever (Société des amis de la littérature hébraïque) et qu’il lance en 1783 le périodique Ha-Meassef, organe des Biuristes, les adeptes des idées de Mendelssohn, dont les cinq premiers volumes paraitront à Königsberg. C’est aussi dans cette ville qu’il publie sa lettre circulaire Sefat Emet dans laquelle il recommande aux institutions juives de prendre exemple dans le domaine de l’éducation, sur la Freischule de Berlin. Mais ses efforts ne seront pas couronnés de succès en raison de la forte opposition des orthodoxes. En 1812, puis en 1820, quand Isaac Ascher Francolm est appelé comme prédicateur et professeur de religion, la question scolaire provoque de nouvelles dissensions obligeant finalement Francolm à démissionner en 1826.

Le poste de Francolm reste vacant jusqu’en 1835. Son successeur, Joseph Levin Saalschütz, le premier professeur juif à Königsberg, va occuper le poste de 1835 à 1863. C’est alors que, pendant une courte période en 1847, les offices de Chabbat seront célébrés le dimanche matin au lieu du samedi matin. Après sa mort et celle du rabbin Mecklenburg, qui occupa le poste de rabbin à la même période, les fonctions de rabbin et de prédicateur sont réunies.

La communauté juive va se diviser en deux quand une partie des fidèles orthodoxes refusent en 1870 l’installation d’un orgue dans la synagogue. Ils forment alors leur propre communauté, la Communauté synagogale israélite Adass Jisroel avec ouverture de leur propre synagogue

Le nazisme et la fin de la communauté juive
La réunification de la communauté se fera sous de sinistres augures. En juillet 1939, la Gestapo ordonne la fusion de la communauté orthodoxe dans la grande communauté juive de Königsberg, qui doit aussi inscrire dans ses registres, tous les non-Juifs, tels que les Chrétiens ou les athées que les nazis considèrent comme juifs car ayant trois ou plus grands-parents juifs. La déportation massive des Allemands juifs et ceux de d’ascendance juive, commence en octobre 1941, entrainant la fin de la communauté juive de Königsberg en novembre 1942.

À l’arrivée au pouvoir des nazis, la population juive de Königsberg est de 3 170 personnes. Très vite, la situation se dégrade pour les Juifs : incendies volontaires de biens appartenant à des Juifs, passages à tabac, et même meurtres. La première victime est Max Neumann, directeur du cinéma Passage, qui est arrêté le 13 mars 1933 quelques jours à peine après les élections au Reichstag qui amèneront Hitler au pouvoir, et battu à mort. La fille du joailler Ludwig Aron, Lotte Heller est tuée en se rendant à la gare, car elle portait une bague de mariage sans autorisation. L’inspecteur des écoles de la ville, Paul Stettiner, citoyen d’honneur de Königsberg, est assassiné pour avoir refusé de porter l’étoile jaune.

En raison du boycott économique, de la suppression des droits civiques, et des menaces pesant sur elles, de nombreuses familles juives vont au cours des années suivantes, émigrer principalement vers les États-Unis ou vers la Palestine mandataire. Parmi ceux qui émigrent, se trouvent de nombreux professeurs juifs de l’université de Königsberg.

Après l’interdiction aux enfants juifs de fréquenter l’école publique, une école juive est fondée en 1935. En octobre 1938, à la suite de l’émigration, il ne reste plus que 2 036 Juifs à Königsberg.

Lors de la nuit de Cristal, la nouvelle synagogue ainsi que la synagogue hassidique sont détruites. Les jeunes pensionnaires de l’orphelinat et les personnes âgées de la maison de retraite juive sont expulsés. Les hommes sont arrêtés et emprisonnés pendant deux mois et demi. En 1939, les 1 585 Juifs restant à Königsberg, sont forcés de se regrouper dans des maisons juives (Judenhäuser). Certains réussiront encore à émigrer, jusqu’au 23 octobre 1941. Le 17 mai 1939, il y a 3 169 Juifs en Prusse-Orientale selon les critères nazis, dont 2 911 fidèles juifs et 258 Juifs convertis. En 1941, 1 100 Juifs vivent toujours dans le district de Königsberg.

Les Juifs de Königsberg sont déportés à partir de 1942, vers le Camp de concentration de Theresienstadt, ou celui de Maly Trostenets, près de Minsk. La première déportation de masse a lieu le 24 juin 1942 ; 465 enfants, femmes et hommes sont transportés par le convoi Da 40 de la gare de marchandises de la Nordbahnhof vers Maly Trostenets. En tout, plus de 1 000 habitants juifs de Königsberg périront. Il ne reste alors plus que 45 familles de mariages mixtes dans la ville. Le dernier transport majeur de Juifs de Prusse-Orientale vers Theresienstadt a lieu le 15 mars 1943.

À partir de 1943, des Juifs polonais sont amenés en ville pour du travail forcé et en janvier 1945, leur camp est vidé. 3 700 (d’autres sources font état de 6 à 7 0003) d’entre eux effectuent alors une marche de la mort vers Palmnicken au bord de la mer Baltique. Les rescapés de la marche sont abattus sur la plage. On ne compte que 15 survivants. Les quelques Juifs qui restent à Königsberg après la guerre ou qui y sont revenus, sont expulsés par les Russes en 1948, en même temps que les Allemands.

Le 24 juin 2011, une plaque en russe et en allemand est dévoilée à l’ancienne gare du nord (Nordbahnhof) de Königsberg, à la mémoire des 465 enfants, femmes et hommes déportés par le convoi DA40, le 24 juin 1942, vers le camp d’extermination de Maly Trostenets où ils seront assassinés.

« À la mémoire des 465 enfants, femmes et hommes juifs de Königsberg et de la province de Prusse-Orientale qui ont été déportés par les SS à partir de la gare de marchandises de la Nordbahnhof vers le camp d’extermination de Maly Trostenets, le 24 juin 1942. C’était la première déportation de Juifs de Königsberg dans le cadre de l’extermination de masse nazie des Juifs d’Europe4. »

Histoire des synagogues
En 1680, les Juifs de Königsberg obtiennent l’autorisation d’installer un oratoire dans le Burgfreiheit (district d’immunité du château), la partie de la ville autour du château, ne dépendant pas de l’administration municipale mais directement des ducs de Prusse. La majorité des fidèles de l’oratoire érigé en 1680 sont des étrangers résidant temporairement à Königsberg.

En 1756, il y a 307 Juifs à Königsberg, 1 027 en 1817, 3 024 en 1864 et plus de 5 000 en 1880.

Le 23 décembre 1756, la synagogue est inaugurée dans la Schnürlingsdamm Straße. Détruite en 1811 lors du grand feu dans le quartier, elle sera reconstruite sur le même site en 1815 au numéro 2 de la rue renommée Synagogenstraße. Elle sert pour les offices en général, jusqu’en août 1896, où elle est transférée à une association de Juifs russes vivant à Königsberg.

Quand l’orgue est installé en 1870 dans la synagogue communautaire, une partie des fidèles orthodoxes se séparent et forment leur propre communauté, la Communauté synagogale israélite Adass Jisroel. En 1893, Adass Jisroel construit sa propre synagogue au 14-15 Synagogenstraße.

La synagogue et le Pont au Miel (Honigbrücke)
Peu de temps après, la communauté principale de Königsberg construit une nouvelle synagogue plus importante appelée Neue Synagoge (Nouvelle synagogue), à Lomse, un quartier à l’est de la ville, sur une place devant le Honigbrücke (Pont au Miel). Celle-ci est inaugurée le 25 août 1896 en présence du président de Prusse-Orientale, le comte Wilhelm von Bismarck, du lieutenant-général Eugen Keyler, commandant de la ville, du maire Hoffman, ainsi que des professeurs Karl von Gareis (1844-1923) et Adalbert Bezzenberger (1851–1922), recteur de l’université. La synagogue au 2 Synagogenstraße est dorénavant appelée Ancienne synagogue .

La nouvelle synagogue, ainsi que l’ancienne synagogue sont détruites lors de la nuit de Cristal du 9 au 10 novembre 1938. La synagogue orthodoxe Adass Jisroel est vandalisée, mais n’est pas incendiée. Après une restauration succincte, elle pourra de nouveau être utilisée pour les offices5 jusqu’aux déportations de masse.

Description de la nouvelle synagogue
La synagogue est construite par le cabinet d’architectes Cremer & Wolffenstein, qui ont déjà édifié deux synagogues à Berlin, en style ésopien6 historiciste avec de nombreux apports romans. Le bâtiment dans son ensemble est imposant avec une lourdeur toute wilhelmienne. Seule l’étoile de David fixée au sommet du dôme permet de l’identifier.

La nouvelle synagogue est située dans la Lindenstrasse (actuellement la rue Oktyabrskaya), sur la place s’ouvrant vers le Honigsbrücke.

 

 

 

















































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Le diamantaire Lev Leviev se rend au Ohel du Tsema’h Tsedek, 3ème Rabbi de la dynastie de Loubavitch

Le diamantaire Lev Leviev se rend au Ohel du Tsema’h Tsedek, 3ème Rabbi de la dynastie de Loubavitch

 

Lév Avnerovich Leviev, né le 30 juillet 1956 à Tachkent (Union des républiques socialistes soviétiques), est un milliardaire diamantaire israélien qui vit à Londres.
En 2007, Leviev était classé 210e parmi les hommes les plus riches au monde, avec un portefeuille dont la valeur est estimée à 6,5 milliards de dollars, même si ses associés le chiffraient à près de $ 8 milliards de dollars. Actuellement sa fortune est estimé à 1,15 milliard $3.

Ses parents, Avner et Chana Leviev, étaient des membres éminents de la communauté juive de Boukhara. En 1971, à l’âge de 15 ans, sa famille immigra de l’Ouzbékistan vers Israël. Peu après, Leviev commença à travailler comme apprenti dans une usine de polissage de diamant. Il y apprit les 11 étapes du diamant coupe. Après avoir servi dans les Forces de défense israéliennes, il créa sa propre usine de polissage de diamant.

Avec la chute du Communisme au début des années 1990, Lev Leviev développa ses affaires en Europe de l’Est et dans l’ancienne URSS. Il a reçu les bénédictions pour le succès dans les affaires et l’appui personnel du Rabbi de Loubavitch, Rabbi Menachem Mendel Schneerson pour son activités philanthropiques, qui incluent « une armée de quelque 10 000 juifs fonctionnaires de l’Ukraine à l’Azerbaïdjan, y compris 300 rabbins. La plupart des 300 rabbins sont des hassidim du mouvement Habad-Loubavitch, centré sur la personnalité et les enseignements du Rabbi de Loubavitch, Menahem Mendel Schneerson.»

Lev Leviev est actuellement président du conseil d’administration des directeurs des Sociétés d’Investissements Africa-Israël et de la Société d’Investissement avec les entreprises en Israël et dans le monde entier. Sa valeur marchande est estimée à 7 milliards de dollars à la fin de 2007. Leviev a acheté la société en 1996 pour une valeur de 400 millions de dollars.

Lev Leviev est connu pour être le champion de l’aile-droite de la scène politique israélienne. En 2005, le groupe de Lev Leviev a développé un projet de 5 800 appartements pour un total de 230 millions de dollars à Modi’in Illit dans le secteur des Juifs Haredim. C’est sa seule société cotée.

Lev Leviev est également le propriétaire d’un centre détaillant de luxe du diamant portant son nom (la Lev Leviev Diamonds (LLD)). Aujourd’hui, la LLD porte son intérêt vers le cœur de l’Afrique. Repreneur de la Namibien Minerais Corporation (Namco), déclarée en faillite en juillet 2003, Lev Leviev a déployé en Namibie une armada de navires de forage au bord de l’Atlantique, dans une immense zone de prospection. Dans ce pays, Lev Leviev a inauguré la plus grande taillerie de gemmes d’Afrique.

Le 28 juillet 2013, lors d’une exposition de la maison de joaillerie Leviev à l’hôtel Carlton de Cannes, 103 millions d’euros en montres et bijoux, principalement incrustés de diamants sont volés, par un homme seul, armé et « sans violence » selon le parquet, en faisant le « montant du butin le plus important jamais dérobé en France, et l’un des plus gros du monde »4.

Le Rav Mendel Hendel et son épouse Nehama, Chlou’him du Rabbi de Loubavitch à Athènes depuis 2001

Le Rav Mendel Hendel et son épouse Nehama, Chlou’him du Rabbi de Loubavitch à Athènes depuis 2001

Le Rav Mendel Hendel a grandi et a fait ses études en Israël, aux États-Unis et au Canada. Il a reçu son ordination rabbinique en 1995 de l’Institut rabbinique Yeshiva Tom’hei Tmimim de Montréal. Il a beaucoup d’expérience dans les programmes de sensibilisation qu’il a menés partout dans le monde.

Le Rav Mendel Hendel a passé deux ans dans l’ex-Union soviétique, organisant des programmes et des activités, visitant des communautés isolées pour leur apporter une aide spirituelle, matérielle et humanitaire. Il a complété des missions plus courtes à Cuba, en Argentine, en Allemagne et aux États-Unis, apportant la chaleur du judaïsme à des communautés juives très diverses.

Son épouse Ne’hama a grandi à Paris, en France. Son pere est le Rav Hilik Kalmenson, Roch Yechiva de la Yechiva Tomhei Temimim de Brunoy. Elle a obtenu son diplôme à l’Institut des enseignants Mi’hlala Lamorot de Beth Hanna à Tsfat, en Israël, en 1998. Elle a travaillé dans le domaine de l’éducation en France et aux États-Unis, où elle a enseigné et organisé des activités extra-scolaires. Elle était également responsable des camps d’été en France et en Suisse.

Avec leurs enfants, ils vivent à Athènes, en Grèce, où ils ont mis au point de nombreux programmes et activités pour les communautés juives de Grèce. De nombreux touristes, ainsi que des habitants, se sont rendus chez eux pour les repas de Chabbat, à la recherche d’une atmosphère chaleureuse et accueillante.

Nehama Hendel nous raconte sa Chli’hout avec son mari  à Athènes:

Mon nom est Nehama, je suis française, mon mari, Mendel, est israélien et nous vivions à New York. Lorsque nous avons visité la Grèce pour la première fois en 2000, nous avons cherché sur Internet des informations sur la communauté juive, les synagogues, etc. en d’autres termes, toutes les informations que les voyageurs juifs ont tendance à rechercher. Nous avons trouvé très peu de choses.

Lorsque nous avons déménagé en Grèce en Avril 2001 en tant que Chlou’him de ‘Habad, une de nos premières initiatives a été de rassembler toutes ces informations dans un site internet convivial, que nous avons enrichi avec le temps.

Pendant toutes ces années, nous avons appris beaucoup de choses sur Athènes, son histoire, ses coins secrets … nous avons aimé cette ville avec ses vestiges de l’histoire antique et son modernisme côte à côte. Bien sûr, nous avons appris la langue grecque et lentement avons compris la mentalité et la culture locale.

Durant ces 16 années, nous avons accueilli des milliers de voyageurs de partout dans le monde et les avons aidés non seulement avec des repas de Chabbat et de la nourriture casher, mais également des informations utiles et des conseils sur où aller et que voir.

En 2011, nous avons ouvert l’unique restaurant casher d’Athènes, Gostijo: Il est désormais possible de se rendre à Athènes et en Grèce sans avoir à s’inquiéter de la nourriture casher et sans se trimballer avec des conserves de thon! Nous avons cherché à développer Athènes et la Grèce en tant que destination casher conviviale. Nous avons décidé de créer ce site entièrement dédié aux besoins du voyageur juif, pour l’aider à chaque étape de la préparation du voyage afin de le rendre agréable et sans tracas: nous avons inclus les attractions historiques ainsi que les attractions juives, des conseils utiles, une section de shopping, et plus encore.

Le Beth Habad, ainsi que le restaurant casher, où sont servis les repas de Chabbat, et l’épicerie casher, sont situés dans le centre d’Athènes, Psisi, 10, rue Aisopou (parfois orthographié Esopou). Il est à environ 5 minutes à pied de la synagogue.

Habad de Grèce • Aisopou 10 • Athènes, 10554 • Grèce • Tel: 30-210-323-3825

Commencez votre voyage en Grèce en visitant ce site!

J’espère que vous trouverez ce site utile et que nous vous rencontrerons prochainement à Athènes!

BETH HABAD D’ATHENES

 

 

 

Les passagers du vol « El Al 002 New York-Tel Aviv », bloqués à Athènes, passent leur plus beau Chabbat grâce au Beth Habad

Les passagers du vol « El Al 002 New York-Tel Aviv », bloqués à Athènes, passent leur plus beau Chabbat grâce au Beth Habad

Le vol 002 d’El Al à destination de Tel Aviv, qui a quitté l’aéroport JFK de New York jeudi soir, a été retardé à cause de la neige sur la piste. Bien qu’il aurait théoriquement du atterrir en Israël à 11h40 donc environ 4 h avant l’allumage des bougies, il a été dévié vers Athènes, atterrissant à temps pour Chabbat.

El Al a déclaré que, conformément à la politique de la société, il n’y a pas de vols le Chabbat et que les passagers prendraient un vol à destination de Tel Aviv Motsaei Chabbat.

Répondant à des informations parues dans la presser faisant état d’émeutes de passager juifs orthodoxes sur le vol El Al, Ben Chafetz décrit ce dont il a été témoin et comment il a passé un Chabbat extraordinaire organisé dans un hôtel, par le Beth Habad d’Athènes

 

Par Ben Chafetz/ collive

Ce Chabbat, j’ai eu l’immense privilège de vivre une expérience incroyable. J’espère que la compagnie El Al lira cet article et comprendra qu’il existe une autre version de ce que l’on peut lire dans la presse sur cet incident.

Notre vol El Al devait quitter New York à 18h30. Trois membres de l’équipage étaient en retard et nous avons commencé à embarquer à 20h30, heure à laquelle les membres de l’équipage sont arrivés. À 21h10, les portes de l’avion étaient fermées et tout était calme pendant environ une heure.

Vers 22 heures, de nombreux passagers qui craignant de transgresser Chabbat à cause du retard commencaient à demander aux membres de l’équipage des précisions sur le départ et aucune réponse n’a été donnée. Il est à noter qu’à 10h25 le site Internet d’El-AL indiquait que notre vol était en route pour Tel Aviv, ayant décollé à 21h30 alors que nous étions toujours immobilisés sur une piste de JFK.

J’étais assis en classe affaires, mon siège était juste à côté des escaliers qui menaient au deuxième étage et à trois rangées derrière la cuisine de première classe. J’ai entendu chaque échange. À aucun moment, les passagers, préoccupés par Chabbat, n’ont présenté de menace physique. Je n’aime pas utiliser le terme Hareidim, ce n’était pas une manifestation de Neturei Karta pleine de Hassidim vêtus de noir. C’étaient des Juifs d’horizons divers qui s’inquiétaient simplement du Chabbat.

À 23h35, il y avait environ 40 passagers, moi compris, qui se tenaient près de la porte de sortie et exprimaient leur souhait de débarquer de l’avion. À ce moment-là, nous étions assis sur le tarmac pendant deux heures et demie. Une des hôtesses nous a dit que si nous descendons de l’avion, nous perdrions nos billets et nous ne serions pas relogés. Je ne sait pas si elle essayait de nous faire peur ou si c’était une vraie politique, mais notre réponse etait unanime; nous etions tous d’accord de perdre notre billet. l’essentiel etant de ne pas devoir transgresser le Chabbat. Pas une seule personne n’a dit: «Quoi? Non, vous devez nous réserver à nouveau», ou«vous ne pouvez pas faire cela», il y avait une compréhension simple et fondamentale, respecter Chabbat.

À un moment donné, quelqu’un que j’ai découvert plus tard comme étant le Rav Shalom Ber Sorotzkin, a pris l’interphone et a dit qu’il avait parlé au pilote et que celui-ci avait promis qu’il arriverait l’aéroport avant Chabbat et que nous aurions le temps de rentrer chez nous.

Beaucoup d’entre nous, y compris moi-même, ne nous sommes pas assis et avons exprimé notre désir de quitter l’avion.

À ce moment-là, le capitaine a parlé dans l’interphone et nous a dit que nous pourrions sortir dès que tout le monde serait assis. Et nous sommes tous retournés à nos places.

Je ne peux pas commencer à décrire la sensation de stress dans mon estomac lorsque j’ai vu l’avion s’éloigner des terminaux et faire face à la piste. En moins de 6 minutes après nous avoir dit de retourner à nos sièges, nous étions dans les airs. Durant le vol, il n’y avait pas de réseau Wi-Fi, et notre seule source d’informations pour le reste du vol était l’équipage d’El-Al.

Quatre heures après le début du vol, le commandant de bord a annoncé qu’en raison des «Haredim,», l’avion ferait escale à Athènes. À ce stade, tous les passagers qui désiraient respecter le Chabbat pourraient descendre de l’avion puis, tous ceux qui voulaient continuer vers Israël devraient descendre de l’avion à Athènes et prendre un autre vol pour Tel Aviv.

Quelle honte… J’aurais aimé qu’El Al annonce la vérité. Nous nous étions arrêtés à Athènes parce qu’El-Al avait fait une série de faux appels et qu’une fois qu’ils avaient décollé ils ne pouvaient pas atteindre Tel Aviv avant Chabbat. C’est pourquoi ils avaient besoin d’une autre compagnie pour continuer leur voyage en Israël.

Cela n’a fait qu’aggraver la tension interne, notre seule source d’informations étant l’équipage, qui n’était pas du tout sympathique. Pour être très clair, personne n’était en colère contre les hôtesses de l’air, tout le monde a compris qu’ils n’avaient pas pris les bonnes décisions. Nous demandions à parler au pilote ou à quelqu’un qui pouvait parler pour le pilote. Encore une fois, il n’y a pas eu de tentative d’intrusion dans le cockpit, pas d’altercations physiques. Oui, il y a eu quelques voix qui se sont élevées, mais la plupart du temps (j’ai des vidéos), ce sont des passagers israéliens qui sont venus crier après les passagers préoccupés par le Chabbat disant que nous ruinions leur week-end.

C’était en soi absurde parce que nous n’avions pas pris la décision de faire escale à Athènes et que la majorité des passagers religieux préféraient rester à New York.

Au fur et à mesure que les minutes se rapprochaient de notre arrivée à Athènes, des discussions ont eu lieu dans l’avion sur le point de savoir s’il était préférable de rester dans l’avion immobilisé pendant tout le Chabbat ou de débarquer à Athènes. Nous n’avions aucune idée de ce à quoi nous attendre. Devrions-nous rester à l’aéroport? Serions-nous un hôtel? Que mangerions-nous?

Quand ils ont servi le petit-déjeuner, je me suis rendu compte que l’œuf emballé qu’ils avaient servi pour le petit-déjeuner et le demi-sandwich qui me restait lorsque je suis monté dans l’avion pourraient très bien être tout ce que nous avions à manger le jour du Chabbat. J’ai même mis des noix dans mon sac à dos.

Lorsqu’il était clair que nous débarquions à Athènes et que nous commencions notre descente, nous sommes retournés à nos sièges. Beaucoup d’entre nous ont essayé de séparer nos articles de Muktsei et de nous assurer que nos Tallit et Siddour étaient facilement accessibles.

Après que l’avion ait atterri, nous avons débarqué dans l’un de ces escaliers roulants pour nous rendre à l’une des nombreuses navettes. J’étais l’une des premières personnes à monter dans la navette et j’ai vu des dizaines de personnes débarquer de l’avion sans plus y penser, rester dans l’avion serait un Hiloul Chabbat, et descendre de l’avion était la meilleure chance de le garder.

Comme la première navette était pleine et a commencé à se diriger vers l’aéroport (il y avait plus de navettes derrière nous), tout le monde a entonné une chanson pour Chqbbqt Kodesh.

Une fois arrivés à l’aéroport, nous avons rencontré une femme d’El Al qui était très gentille et a pris le temps de nous expliquer que nous allions être transportés dans un hôtel dès que les autres navettes arriverait.

40 minutes avant la Chkia, nous sommes arrivés à l’hôtel. Il y avait quatre employés d’hôtel et les gens ont commencé à se précipiter vers la réception. À ce moment-là, un rabbin, dont j’ai appris par la suite qu’il était le Rav Akiva Katz, a crié au-dessus de la foule et a expliqué à tout le monde qu’il fallait créer des lignes ordonnées afin de ne pas submerger les employés. Il nous a également fait savoir qu’il avait réservé un endroit pour les prières et que le Beth Habad avait préparé tous les repas de Chabbat. Cela a contribué à réduire le stress et le processus est devenu plus ordonné alors que les gens étaient concentrés sur le fait d’aller dans leurs chambres pour se préparer pour Chabbat.

La salle des prières était pleine de 60 ou 70 hommes et environ 10 femmes et tout le monde chantait. Le rabbin Jesse Horn de la Yeshiva Ateret Kohanim a dirigé la Kabbalat Chabbat. Nous étions tous si heureux de pouvoir garder Chabbat, et notre joie était sans borne. Je pense que nous avons dû danser quatre ou cinq fois pendant la prière de Maariv.

Après la prière, nous avons traversé l’hôtel jusqu’à la salle à manger et je peux vous affirmer à 100% que ce que j’ai vu était au-delà de tout ce que j’aurais pu imaginer.

85% de la salle à manger était réservée à notre repas de Chabbat. Les tables étaient joliment aménagées avec des bouteilles de vin, du jus de raisin et des Hallot. Là où l’hôtel affichait habituellement ses barres de salades et son assortiment de viandes froides, il était maintenant rempli de plateaux de poisson Guefeltefish, de 6 ou 7 grands bols avec une variété de salades, c’était comme si cela avait été planifié des semaines à l’avance. Il y avait beaucoup de plats pour le plat principal et un assortiment de plats d’accompagnement.

La Seudah était magnifique et tout le monde chantait des zemiros et des niggunim et il y avait beaucoup de Divrei Torah et les chanst continuaient pendant un bon moment. Je me suis réveillé plusieurs fois au cours de la nuit car j’étais toujours en décalage à l’heure de New York et lorsque que je descendais dans le hall d’entrée, des gens apprenaient ensemble ou discutaient de Divrei Torah.

La prière de Chaharit était une autre belle aventure et il était intéressant de voir à quel point c’était un mélange de Nusach Hassidique, Sefardi etAshkenaz.

Après avoir quitté la salle, plusieurs personnes se sont rendues à la cuisine pour aider le Rav Mendel et Nechama Hendel, les Chlou’him Habad à Athènes, à préparer la seuda.

Deux cours ont également été donnés, l’un en hébreu et l’autre en anglais par le Rav Yossi Baumol.

Après le Chiour, nous sommes allés à la salle à manger où, comme la nuit précédente, il y avait une abondance de nourriture délicieuse, une merveilleuse viande kugel enveloppée dans une pâte, une pointe de poitrine, un grand assortiment de salades. Contrairement à la nuit précédente, où tout le monde était assis à côté des personnes qui étaient ses proches, tout le monde s’asseyait de façon hétérogène exprimant ainsi une unité extraordinaire.Je voudrais d’abord remercier les personnes suivantes.

Le Rav Shalom Ber Sorotzkin, qui avait eu la clairvoyance avant que l’avion ne décolle, de demander à son organisation de contacter le Beth Habad d’Athenes et de faire pression pour que ce Chabbat puisse se réaliser.

Le Rav et Hendel et son épouse, CHlou’him du Rabb à Athènes, en Grèce. ont reçu l’appel à 11 heures du matin vendredi et à 16 heures ils avaient préparé un magnifique Chabbat pour 150 adultes!  Une expérience et un Chabbat que je n’oublierai jamais.

J’aimerais partir avec quelques réflexions après avoir passé l’un des Chabbat les plus incroyables de ma vie.

1. Plus de 150 Juifs de tous les horizons et de toutes les tendances, ont quitté l’avion avec une seule pensée – Nous allons garder Chabbat, même si cela signifie dormir dans un aéroport.

2. Contrairement à nos arrière-grands-parents, qui ont été licenciés si ils n’ont pas travaillé Chabbat aux États-Unis, ou ont été mis à mort, et éventuellement incarcérés pour avoir été gardé le Chabbat en URSS. Combien de fois avons-nous la chance de faire don de soi pour respecter le Chabbat? C’était un cadeau extraordinaire de la part de Hachem: nous avons eu la chance de montrer à Hachem à quel point nous l’aimons ainsi que sa Torah.

3. Yom Tov dans le Beth Hamikdash ressemblait probablement à ce Chabbat. Les Juifs de partout se réunissant pour servir Hachem et accomplir ses Mitsvot.

Avec beaucoup d’amour
Ben Chafetz

 

 

 

Une synagogue confisquée par les Soviets devient aujourd’hui un orphelinat juif

Une synagogue confisquée par les Soviets devient aujourd’hui un orphelinat juif

Dans un lieu où les activités juives étaient autrefois secrètes, la communauté juive de Dnipro, en Ukraine, a célébré la rénovation et la réouverture de son orphelinat pour garçons le 11 novembre.

L’orphelinat est logé dans la synagogue historique du Rabbi Levi Yitzchak Schneerson, père du Rabbi de Loubavitch et grand rabbin de la ville depuis 1909. Après son arrestation en 1939 pour son militantisme au nom du judaïsme en Union soviétique, la synagogue fut confisqué par les Soviétiques et transformé en appartements et bureaux.

Après la restitution du bâtiment à la communauté juive en 1995, le Rav Shmuel Kaminezki, l’actuel rabbin en chef de la ville, a fait équipe avec le Rav Yerachmiel Benjaminson, de Tzivos Hashem à New York, et son partisan, Alexander Koganovski et William Benenson . (un orphelinat pour filles est hébergé ailleurs).

Après deux décennies d’utilisation et des centaines d’enfants qui ont franchi ses portes, l’orphelinat a temporairement déménagé pour permettre la rénovation indispensable de la structure délabrée. Maintenant, grâce au soutien de l’homme d’affaires local, Alexander Petrovvsky, et du membre du conseil municipal, Alexander Turchin, il s’agit d’un magnifique et moderne foyer pour enfants.

S’exprimant au cours du dîner de célébration après une visite de la maison rénovée, Kaminezki a déclaré: «Des années après que lui et ses disciples ont été persécutés pour ses activités, Rabbi Levi Yitzchak, le Rav d’origine de cette synagogue, doit être très heureux de voir ‘ses’  enfants s’épanouir maintenant ici, sous un gouvernement qui protège et soutient la communauté juive. Et dans cette maison désormais magnifique, confortable et moderne.

 

 

Etats-Unis : Kosherfest, le plus grand salon des produits Cachers au monde

Etats-Unis : Kosherfest, le plus grand salon des produits Cachers au monde

La Kosherfest est le plus grand salon au monde dédié aux produits certifiés casher. Des chaînes de supermarchés aux épiceries du coin, des établissements de restauration aux traiteurs, tous les types de décideurs casher trouveront l’occasion et l’inspiration au Kosherfest.

Plus de 6 000 professionnels de l’industrie  et plus de 325 exposants ont présenté des produits et services certifiés casher pour le marché casher.

 









































































Habad en Inde : Un nouveau couple de Chlou’him pour contribuer au développement du Beth Habad de Mumbai

Habad en Inde : Un nouveau couple de Chlou’him pour contribuer au développement du Beth Habad de Mumbai

Dix ans après les attaques terroristes à Mumbai, le Beth habad de Mumbai continue de prospérer. Le Rav Uriet Mushki Bloy vont devenir les seconds Chlou’him de la ville.

Chabad.org

Dix ans après que des terroristes islamistes se soient lancés dans une tuerie sauvage à Mumbai, en Inde, tuant 179 personnes, dont Shluchim Rabbi Gavriel et Rivkah Holtzberg , Chabad de Mumbai continue de connaître une telle vigueur.

À la suite de l’attaque terroriste, en 2013, le Rav Israel et Haya Kozlovsky sont arrivés en tant que nouveaux directeurs permanents du Beth Habad de Mumbai.

Un an plus tard, le Beth Habad, reconstruit, réaménagé et doté de systèmes de sécurité de haute technologie – a été rouvert.

Le bâtiment et les activités de Habad servent de mémorial vivant à la mission des Holtzberg à Mumbai que les Kozlovskys se voient continuer.

Il y a quatre ans, les Kozlovskys ont créé l’Académie juive de Mumbai, qui a commencé comme une garderie et est devenue depuis une école à temps plein.

Avec l’agrandissement de l’école, un nouveau couple de Chlou’him, le Rav Uri et Mushki Bloy , ainsi que leur fille Rahel âgée de 3 mois, se préparent à quitter New York pour Mumbai pour aider à concrétiser le rêve de Gabi et Rivky. .

Mushki Bloy se souvient bien des attaques de Mumbai. Elle avait 14 ans à l’époque, étudiante de première année à Beth Rivkah High School de Brooklyn, à New York. Elle et ses camarades de classe ont passé des journées entières à suivre les nouvelles et à réciter des psaumes. Elle se souvient qu’elle s’était levée à 5 heures du matin pour regarder en larmes les funérailles des Holtzberg, retransmises en direct d’Israël.

Mushki est une enfant d’émissaires Loubavitch. Son regretté père, le Rav Moshe Freedman, a dirigé Habad à Bahia Blanca, en Argentine. Ils habitait à huit heures de route de la grande communauté juive la plus proche, Buenos Aires, et elle a donc du fréquenter l’école en ligne pour les enfants de Chlou’him. Elle avait toujours rêvé de devenir émissaire elle aussi.

«J’ai dit que j’irais n’importe où sauf à Mumbai», dit-elle. « Même quelque part en Inde, mais pas à Mumbai. »

Mais ensuite, son mari, Uri, a appris que les Kozlovskys recherchaient un couple pour rejoindre leur équipe à Mumbai.

« La Chlihout n’est pas sur les petits détails », dit Mushki, décrivant comment sa pensée a changé. « Nous allons là où nous avons besoin de nous. »

Et le besoin est là. Le Rav Bloy sera chargé de donner davantage de cours de Torah pour adultes, en travaillant avec des touristes qui passent par Nariman House, où se trouve l’unique restaurant casher de Mumbai et, en plus d’enseigner à l’école, Mushki donnera des cours pour le femmes. Le couple dirigera également le CTeen (Chabad Teen Network) pour les adolescents, mais l’Académie juive, cependant, sera leur objectif.

New Jersey : le Rav Shmuel Naparstek, du Beth Habad de Jackson, va ériger une Ménorah géante de 9 mètres de haut très originale

New Jersey : le Rav Shmuel Naparstek, du Beth Habad de Jackson, va ériger une Ménorah géante de 9 mètres de haut très originale

Le Beth Habad de Jackson, dans le New Jersey, dirigé par le Rav Shmuel Naparstek et son épouse, vont ériger une Menorah géante de 9 mètres de haut très originale, au White Butterfly, suivie d’une célébration à l’échelle de la communauté, le dimanche 2 décembre, premier soir de Hanouccah.

La cérémonie, organisée par « Chabad of Jackson » en partenariat avec « The White Butterfly », mettra en vedette une Menorah originale recouverte de centaines d’écharpes, de mitaines et de chaussettes. Après la cérémonie d’allumage de la Menorah, l’équipement d’hiver sera distribué aux nécessiteux. L’événement comprendra un spectacle de feu divertissant, des activités pour les enfants et une distribution de beignets.

« La Menorah symbolise l’engagement de la ville de Jackson à préserver et à encourager le droit et la liberté de tous ses citoyens de servir en D.ieu, librement, ouvertement et avec fierté. Il sert également à aider les nécessiteux de notre propre communauté »,  A déclaré le Rav Shmuel Naparstek.

« Cette Menorah apportera un message de lumière et d’unité dans un monde divisé », a déclaré Michelle Katz de The White Butterfly, co-organisatrice de l’événement. «Les menorah de Chabad à Hanoukka sont sans doute l’un des événements les plus importants de l’année pour réunir différentes parties de notre communauté. C’est un honneur et un privilège d’en faire partie.

«Le message de Hanouccah est le message de la lumière», a ajouté le Rav Naparstek. « La nature de la lumière est qu’elle est toujours victorieuse des ténèbres. Une petite quantité de lumière dissipe beaucoup d’obscurité. Un autre acte de bonté et de gentillesse, est un autre acte lumineux qui peut faire toute la différence ».

Aujourd’hui, la manifestation publique sans précédent de Hanouccah est devenue un élément essentiel de la vie culturelle et religieuse juive, modifiant à tout jamais la pratique américaine et la prise de conscience du festival. La Menorah de Jackson est l’une des 15 000 Menorah publiques géantes parrainées par le Mouvement Loubavitch dans plus de 100 pays, y compris devant des monuments tels que la Maison Blanche, la Tour Eiffel et le Kremlin, qui aident les enfants et les adultes de tous les horizons à découvrir le message universel du symbole de la lumière.

 

Etats-Unis : Habad de Litchfield organise une veillée commémorative à la mémoire des victimes de la fusillade à Pittsburgh

Etats-Unis : Habad de Litchfield organise une veillée commémorative à la mémoire des victimes de la fusillade à Pittsburgh

Litchfield est une ville située dans le comté de Litchfield, dans l’État du Connecticut aux Etats-Unis.  Les habitants de tout le pays sont encore sous le choc de la tuerie inexplicable qui a coûté la vie à 11 juifs à la synagogue Ets Haim à Pittsburgh le 29 octobre. Le tireur, un solitaire du nom de Robert Bowers, a été arrêté.

 

Pour le Rav Eisenbach, Chalia’h dans le nord-ouest du Connecticut, il n’y a pas de réponse qui puisse atténuer la douleur d’une telle perte. Sa solution: « Renforcer  la lumière. »

Le Rav Eisenbach a invité les résidents à une veillée commémorative à la caserne de pompiers de Litchfield mercredi soir, ainsi que des membres du clergé des lieux de culte. La veillée, at-il dit, était sa façon d’aider les gens à trouver du réconfort, ensemble.

«Nous sommes ici pour célébrer la lumière qui nous habite tous», a déclaré le Rav Eisenbach. « La lumière est réelle… elle repousse tous les ténèbres ».

Les membres de Habad ont été contactés par une église de Cornwall pour demander ce qui pouvait être fait pour se souvenir des victimes de la fusillade, a déclaré le Rav Eisenbach.

«Nous avons donc décidé de tenir une veillée», a déclaré le Rav Eisenbach, ajoutant que, depuis la fusillade, des inconnus l’ont approché et lui ont offert leur amour et leur soutien.

«J’ai été époustouflé par le soutien que nous avons reçu ici dans cette communauté depuis que cela s’est produit», a-t-il déclaré. « À l’épicerie, dans la rue … ça a été incroyable. »

Le révérend diacre Amy Reichman de la paroisse St. Michael à Litchfield, le révérend mardi Rupp de l’église épiscopale St. Paul de Woodbury, ainsi que les sœurs Joann Ianotti et Rosemarie Greco étaient parmi les invités qui ont assisté à la veillée de mercredi. D’autres ministres sont venus de Litchfield, Norfolk et d’autres villes environnantes. «Je voulais montrer mon soutien et en faire partie», a déclaré Reichman.

Pour la veillée, le Beth Habad a dressé une longue table décorée de fleurs et de signes, portant chacun le nom d’une ou deux des victimes: Joyce Feinberg, 75 ans, Richard Gottfried, 65 ans, Rose Mallinger, 97 ans, Jerry Rabinowitz, 66 ans, frères Cecil Rosenthal, 59 ans et David Rosenthal, 54 ans, Bernice Simon, 84 ans et Sylvan Simon, 86 ans, Daniel Stein, 71 ans, Melvin Wax, 87 ans et Irving Younger, 69 ans.

Après la prière, le Rav Eisenbach a demandé aux invités à la veillée de lire une courte biographie de chaque personne, puis d’allumer une bougie. Il a également encouragé les gens à apporter avec eux quelques bougies à leur retour chez eux. Le service s’est terminé par une prière en hébreu.

« Nous vivons dans le plus grand pays du monde, mais nous ne pouvons pas répondre aux questions » pourquoi « et » comment «  », a déclaré Eisenbach. «Malheureusement, nous sommes limités – il est impossible de comprendre comment cela a pu se produire. C’est un moment pour réfléchir et se souvenir. »

« C’est une chose merveilleuse que le rabbin ait fait cela », a déclaré la révérend Rupp, alors qu’il saluait les gens après le service. «Je pense que les gens voulaient exprimer leur solidarité, alors c’était une bonne idée. Je suis heureux d’avoir pu être ici. »

À la fin du service, le Rav a encouragé les gens à faire une mitsva ou une bonne action pour se connecter aux autres.

Il a également parlé de Noé, qui avait emmené sa famille, construit une arche et laissé la civilisation subir le déluge, contrairement à Abraham, qui est allé dans le monde et a noué des liens avec les autres autres.

«Ne vivons pas dans ce monde comme Noah», a-t-il déclaré. « Vivons comme Abraham, établissons une connexion. »

Acte antisémite à Toronto : Quatre jeunes Loubavitch agressés  par  9 adolescents

Acte antisémite à Toronto : Quatre jeunes Loubavitch agressés par 9 adolescents

 

Quatre jeunes Loubavitch ont été victimes d’une agression antisémite à Toronto par un groupe de neuf adolescents dans les rues Bathurst et Lawrence Avenue ce week-end. 

 

cp24.com

Dimanche aux environs de 20 heures, quatre garçons âgés de 17 ans se promenaient habillés en tenue de confession religieuse, a annoncé la police.

Alors qu’ils marchaient, ils ont été approchés par un groupe de neuf adolescents qu’ils ne connaissaient pas. Les enquêteurs ont déclaré que des injures antisémites  avaient été faites alors que les deux groupes se croisaient.

«Ils se moquaient de ce qu’ils portaient», a déclaré Katrina Arrogante, porte-parole de la police de Toronto, lundi après-midi.

«Ils portaient leurs Kippas sur la tête – à part cela, je ne sais pas exactement quelle était leur tenue de base, mais c’est le commentaire qui leur a été fait et c’est à ce moment-là que l’agression s’est produite.»

Le groupe aurait alors été agressé deux des adolescents en leur donnant des coups de pied et des coups de poing.  L’un des garçons s’est fait voler ses lunettes de soleil lors de l’incident.

Les deux garçons, qui ont affirmé avoir été agressés au cours de l’incident, ont déclaré que les suspects criaient des insultes antisémites avant que les choses ne deviennent violentes.

«Dès qu’ils nous ont repérés – vous savez qu’il est difficile de nous manquer avec la façon dont nous sommes habillés – ils ont commencé à chanter, à crier et à nous harceler», a déclaré l’un des deux garçons.

«En tant que juif pratiquant au Canada, qui accepte officiellement toutes les religions, toutes les races, toutes les personnes, d’être attaqué physiquement parce que je suis une minorité aurait dû faire partie de l’histoire, ça s’est passé une fois, ça n’aurait pas dû se reproduire.»

« Je suis offensé mais je suis toujours fier d’être juif. Nous devons parfois traverser ce genre d’épreuve qui nous rend plus fort».

La police a déclaré que les auteurs avaient pris la fuite avant l’arrivée des policiers, mais que les autorités ont pu localiser et arrêter un suspect.

Les victimes ont été traitées sur les lieux pour leurs blessures mineures.

En réponse à l’incident allégué, le maire John Tory a déclaré dans un tweet que « personne ne devrait être attaqué pour sa religion ». Le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, a également commenté l’incident sur Twitter en déclarant: «il n’y a pas de place pour l’antisémitisme en Ontario et notre gouvernement ne tolérera aucune forme de haine. »

Le vice-président des affaires juives dans la région du Grand Toronto, Noah Shack, a qualifié cette affaire de « profondément troublante et de vile ».

« Les Canadiens d’origine juive ne devraient jamais craindre de porter leur Kippa en public », a-t-il déclaré. « Notre équipe de sécurité communique en permanence avec nos partenaires chargés de l’application de la loi, qui restent sur les lieux et mènent une enquête active. »

 

Un juif français agressé et volé entre Kingston Ave et de Lincoln Place à Crown Heights

Un juif français agressé et volé entre Kingston Ave et de Lincoln Place à Crown Heights

Un juif français a été agressé et volé entre Kingston Ave et de Lincoln Place à Crown Heights Motsaei Chabbat, verts 19h00.

COLlive

La victime se dirigeait vers son hôtel à partir de 770 quand il a été approché et entouré de deux voyous qui ont arraché son collier de son cou. Après une courte bagarre, ils ont également réussi à lui prendre sa montre Rolex. 

Les agresseurs ont ensuite pris la fuite en se rendant dans un véhicule garé à proximité. 

L’ami de la victime, a appelé la Shmira et le 911. Les policiers ont pris un rapport et les membres de le Shmira ont travaillé pour obtenir des images de sécurité des établissements voisins.

La voiture est décrite comme un modèle récent de BMW ou de Lexus de couleur foncée, conduite par un homme noir  portant une veste marron clair et un passager portant un bandana de couleur claire, avec des rayures blanches sur sa veste et son pantalon. 

Il y a une augmentation de la criminalité dans le quartier. Veuillez à rester extrêmement vigilant et être conscient de votre environnement. N’oubliez pas qu’être occupé au téléphone peut causer une grave distraction. 

En cas d’urgence, n’hésitez pas à appeler le 911 et la Shmira au 718-221-0303, 24/7.

Détruite par les nazis, la nouvelle synagogue de Kaliningrad-Königsberg retrouve maintenant son ancienne splendeur

Détruite par les nazis, la nouvelle synagogue de Kaliningrad-Königsberg retrouve maintenant son ancienne splendeur

Kaliningrad, anciennement Königsberg en Prusse-Orientale, est une ville de Russie située dans une enclave territoriale, l’oblast de Kaliningrad, totalement isolée du reste du territoire russe, entre la Pologne et la Lituanie. Sa population s’élève à 441 376 habitants en 2013.

 

Détruite par les nazis, l’un des monuments juifs les plus impressionnants d’Europe, la nouvelle synagogue de Königsberg, a maintenant retrouvé son ancienne splendeur.

Des responsables gouvernementaux, des diplomates allemands et israéliens ainsi que des membres de la Fédération des communautés juives de l’ancienne Union soviétique ont assisté à une cérémonie d’inauguration. Ils ont été rejoints par Nechama Drober qui est né à Königsberg en 1927. Nechama est un auteur allemand-israélien et l’un des deux habitants survivants de la ville qui peut témoigner à la fois la persécution de la population juive par les Allemands et leur situation sous le Règne soviétique.

Au début du XXe siècle, Konigsberg fut une des grandes communautés juives d’Allemagne décimées par les nazis. À Kristallnacht, la nuit du 9 novembre 1938, la Nouvelle Synagogue fut vandalisée et incendiée.

Après la Seconde Guerre mondiale, la ville portuaire d’importance stratégique fut annexée par l’URSS. Les Russes ont expulsé les citoyens allemands et tous les Juifs qui se trouvaient sur leur nouveau territoire, qui s’appelle maintenant Kaliningrad.

De nombreux juifs ont retrouvé leur chemin dans cette enclave russe, nichée entre la Pologne et la Lituanie, même sous le régime soviétique. Cependant, ce n’est que dans les années 1990 qu’ils ont été autorisés à mettre en œuvre publiquement des programmes religieux ou des programmes communautaires juifs.

 

 

 

Le Rav Avraham Shemtov, directeur des activités de Loubavitch de Philadelphie, participe au mémorial dédié au victimes de Pittsburgh

Le Rav Avraham Shemtov, directeur des activités de Loubavitch de Philadelphie, participe au mémorial dédié au victimes de Pittsburgh

Le Rav Avraham Shemtov, directeur des activités de Loubavitch dans l’agglomération de Philadelphie, assiste à une réunion d’information sur la sécurité et au mémorial dédié au victimes de Pittsburgh, organisé cette semaine par l’aumônerie de la police de Philadelphie.

Le commissaire de police de Philadelphie, le commissaire adjoint, l’inspecteur en chef, les capitaines de 3 commissaires, le commandant de la police d’État, la sécurité intérieure, le LT. Gouverneur, 3 membres du Congrès, de nombreux élus et tous les Rabbonim du nord-est de Philadelphie.

Plus de 500 personnes ont assisté à cet événement.

Etats-Unis : La « Long Island Kosher Wine Expo », l’événement de l’année dans le monde du vin cacher

Etats-Unis : La « Long Island Kosher Wine Expo », l’événement de l’année dans le monde du vin cacher

La Long Island Kosher Wine Expo s’est déroulée dimanche dernier. C’est la deuxième année de ce qui devient l’événement de l’année dans le monde de la cacherout.

 

Photos : Shimi Kutner / Collive

L’événement a eu lieu au « Cradle of Aviation Museum » de Garden City, à New York, où les participants ont pu se promener dans l’histoire de l’aviation tout en dégustant un verre de vin. La salle de 10000 m2 contenait des dizaines d’aéronefs, allant des montgolfières aux avions modernes.

L’exposition comprenait les vins de plus de 75 grands producteurs de vin cacher, qui ont présenté leurs dernières et meilleures crues, ainsi que des millésimes non encore disponibles, à goûter pour la première fois.

Les dégustateurs ont également eu l’occasion d’essayer des vins de bibliothèque (vins qui ne sont plus en production et qui ne figurent que dans les collections privées), tels que la Shirah Winery 2014 Coalition, et des bouteilles de vignobles qui ont été présentées pour la première fois dans un événement américain.

L’événement, a été organisé par Yehoshua Werth qui dirige depuis 8 ans Grape Vine, le plus ancien commerce de vin casher de New York en dehors des Five Boroughs. Nous avons appris de Werth qu’une séquence de vins s’appelait « vol », c’est ce qui lui a donné l’idée d’organiser cet événement dans un musée de l’aviation.

Plus de 300 bouteilles de vin provenaient de 75 établissements vinicoles, notamment Shiloh Winery, Hajdu et Psagot, Château Smith Havt Lafite, Gat Shomron Winery, Janisson Rose, Avshalom Winery, Vignobles David, Shirah, Goblet, Carma et Amos et des distilleries haut de gamme ont également été présentées.

Les restaurants qui ont participes à l’événement etaient M Heritage Foie Gras Cacher, le restaurant géorgien Marani Glatt Kosher, Eden Wok New Rochelle – un bar à sushis complet, West Wing, Grow & Behold, Estihana Brooklyn et des viandes fumées R & Z Kosher AKA Smokin.

 



















































Moscou : inauguration du luxueux Gma’h Ohel L’Hessed et du Café Esther

Moscou : inauguration du luxueux Gma’h Ohel L’Hessed et du Café Esther

 

Le nouveau Ohel L’Hessed et le Café Esther à Moscou, pourraient être les plus luxueux au monde !

Plusieurs événements émouvants ont eu lieu ces derniers temps au Centre Chaare Tseded, situé au coeur du quartier de Marina Roscha à Moscou. Ils ont débuté par la pose de la Mezouza à la porte du Ohel L’Hessed, le stock de prêts pour les familles juives. Ce centre porte le nom de Mme Ahouva Liba Hurwitz de Jérusalem.

Le stock de prêts aide les familles juives avec une variété d’articles utiles, comme des berceaux, des poussettes, des plaques chauffantes pour Chabbat, des chaises pliantes…

Le Café Esther a été inauguré dans le grand hall du Centre Hessed, du nom de la légendaire Mme Esther Hoichberg. Sa Mezouza a été posée par le Rav Lazar, fondateur du centre qui sert des milliers de personnes agées dans le besoin.

Le Café est un projet unique, magnifiquement conçu et construit pour permettre à tout un chacun de prendre une boisson chaude ou froide et une collation tout au long de la journée. À cela s’ajoute la grande soupe populaire du centre, qui nourrit quotidiennement près d’un millier de personnes de repas chauds.

 

Photos : collive

Kinous Hachlou’him 5779 : le Ohel lundi matin

Kinous Hachlou’him 5779 : le Ohel lundi matin

Photos : Mordehai Lubecki