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Ecrire au Rabbi à l’occasion du Guimel Tamouz 5778

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Le 3 Tamouz tombe, cette année, le Chabbat 16 juin 2018

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Un Tsaddik, un Juste, qui quitte ce monde n’en disparaît pas, il s’y trouve avec une intensité encore plus grande, nous enseigne le Zohar. Lorsque, au début de la semaine prochaine, reviendra le 3 Tamouz, jour où le Rabbi quitta matériellement ce monde, cette phrase, immanquablement, résonnera dans l’esprit et dans l’âme de chacun. Car, avec le déroulement du temps, chacun constate à quel point la présence du Rabbi semble être encore plus sensible avec les années. Par ses enseignements, par les actions croissantes qu’il suscite aux quatre coins du monde, le Rabbi continue de guider, conduire, vivifier des centaines de milliers de personnes, diverses tant par leur origine que par leur mode de vie, leurs opinions ou leur situation géographique.

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Certains pourraient penser que la grandeur du 3 Tamouz se limite à ces considérations. Certes, ces idées expriment une actualité indéniable – et, en cela, elles sont essentielles. Toutefois, si cette date se contentait d’incarner cela, les années qui passent ne verraient rien se rajouter aux acquis antérieurs. On dirait alors que ce jour n’est qu’une commémoration, même importante, parmi toutes les autres. Or il représente bien autre chose et sans doute est-ce en cela qu’il révèle sa profondeur et son urgence pour chacun, car il est un jour d’élévation. Cela signifie que, lorsqu’il revient, d’année en année, il ne réapparaît pas au même niveau. Il entraîne toujours dans un degré plus haut et ce progrès est infini. C’est ainsi que le Rabbi lui-même s’élève également de degré en degré. Il ouvre un chemin toujours nouveau et chacun peut le suivre. Plus encore, il importe pour chacun de s’élever avec lui.

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Le propre d’une voie qui monte, c’est d’exister et d’offrir le passage. Mais il appartient à l’homme de s’y engager et d’en suivre les avancées. Cette route-là est spirituelle, c’est spirituellement qu’il faut savoir l’emprunter. C’est dire que le 3 Tamouz n’est pas qu’une journée qu’il faut marquer, c’est un moment rare qu’il faut vivre par l’action et par l’étude, par le cœur et par l’esprit. Ce jour tombe en début de semaine, a-t-on dit, comme pour souligner qu’il est un signe de commencement. Parce que c’’est une période nouvelle qui s’ouvre et que notre âme sait y trouver les ressources du renouveau. Afin que l’ombre recule pour faire place à la Lumière, celle du temps de Machia’h.

 

Des milliers de Hassidim du monde entier sont attendus le Chabbat Guimel Tamouz au Ohel du Rabbi

Des milliers de Hassidim du monde entier sont attendus le Chabbat Guimel Tamouz au Ohel du Rabbi

Des milliers de Hassidim venus du monde entier sont attendus le Chabbat Gimmel Tamouz au Ohel du Rabbi. Une tente géante climatisée est prévue pour l’hébergement.

Une foule nombreuse devrait passer les Chabbath Parshas Korach, du 15 au 16 juin, près du cimetière Old Montefiore, à Springfield Gardens, Queens, New York.

Des milliers de Juifs de tous les âges seront là pour commemorer le Gimmel Tammuz, jour Hilloula du Rabbi de Loubavitch au Ohel.

Le pèlerinage annuel est coordonné par l’organisation “Ohel Chabad Lubavitch”, dirigée par le Rav Abba Refson qui supervise le Ohel et les activités.

Cette année, ils prévoient d’ériger une grande tente climatisée pour fournir un hébergement pour ceux qui passeront les Chabbat au Ohel, à 5 minutes à pied de Ohel. Pour réserver un lit, inscrivez-vous sur www.ohelchabad.org/reserve.

D’autres logeront dans des appartements privés dans les environs et RV Motorhomes. Le Ohel fournira gratuitement les repas de Chabbath à tous les invités. Pour aider à couvrir l’immense coût, vous pouvez faire un don à www.bit.ly/DonateOhel.

Un Tsaddik, un Juste, qui quitte ce monde n’en disparaît pas, il s’y trouve avec une intensité encore plus grande, nous enseigne le Zohar. Lorsque, au début de la semaine prochaine, reviendra le 3 Tamouz, jour où le Rabbi quitta matériellement ce monde, cette phrase, immanquablement, résonnera dans l’esprit et dans l’âme de chacun. Car, avec le déroulement du temps, chacun constate à quel point la présence du Rabbi semble être encore plus sensible avec les années. Par ses enseignements, par les actions croissantes qu’il suscite aux quatre coins du monde, le Rabbi continue de guider, conduire, vivifier des centaines de milliers de personnes, diverses tant par leur origine que par leur mode de vie, leurs opinions ou leur situation géographique.

Certains pourraient penser que la grandeur du 3 Tamouz se limite à ces considérations. Certes, ces idées expriment une actualité indéniable – et, en cela, elles sont essentielles. Toutefois, si cette date se contentait d’incarner cela, les années qui passent ne verraient rien se rajouter aux acquis antérieurs. On dirait alors que ce jour n’est qu’une commémoration, même importante, parmi toutes les autres. Or il représente bien autre chose et sans doute est-ce en cela qu’il révèle sa profondeur et son urgence pour chacun, car il est un jour d’élévation. Cela signifie que, lorsqu’il revient, d’année en année, il ne réapparaît pas au même niveau. Il entraîne toujours dans un degré plus haut et ce progrès est infini. C’est ainsi que le Rabbi lui-même s’élève également de degré en degré. Il ouvre un chemin toujours nouveau et chacun peut le suivre. Plus encore, il importe pour chacun de s’élever avec lui.

Le propre d’une voie qui monte, c’est d’exister et d’offrir le passage. Mais il appartient à l’homme de s’y engager et d’en suivre les avancées. Cette route-là est spirituelle, c’est spirituellement qu’il faut savoir l’emprunter. C’est dire que le 3 Tamouz n’est pas qu’une journée qu’il faut marquer, c’est un moment rare qu’il faut vivre par l’action et par l’étude, par le cœur et par l’esprit. Ce jour tombe en début de semaine, a-t-on dit, comme pour souligner qu’il est un signe de commencement. Parce que c’’est une période nouvelle qui s’ouvre et que notre âme sait y trouver les ressources du renouveau. Afin que l’ombre recule pour faire place à la Lumière, celle du temps de Machi’ah.

 

 

HILLOULA : Baba Salé et le Rabbi

HILLOULA : Baba Salé et le Rabbi

Le 4 Chevat 5744, Rabbi Israel ABEHASSERA, familièrement appelé BABA SALE s’éteignit en Israel, à Nétivot.

Né en 5650 (1889), le jour de Roch-Hachana, dans le Tafilalet (Sud marocain), d’une lignée prestigieuse remontant à Rabbi Yaacov Abouhassira זצ”ל, cet homme exceptionnel vivait, depuis sa tendre enfance, détaché des choses de ce monde. Etudiant tout autant le « Niglé » (Talmud et décisionnaires) que la Kabbalah, chaque jour pendant 18 heures, il acquiert très vite une envergure inimaginable dans la connaissance de la Torah.

Devenu orphelin très tôt, il va occuper à un âge précoce le poste de Roch-Yéchivah pour toute la région du Tafilalet. En 5681 (1921 – il est alors âgé de 31 ans) il fait un séjour d’un an en Terre Sainte, où il étudie avec les sages de Jérusalem dans la Yéchivah « Porat-Yossef ». Il fait l’émerveillement de tous par son érudition et son humilité vraie. De retour au Maroc, il se voit confier la responsabilité d’un grand nombre de communautés. Il fait ensuite, à partir de 5711 (1951), plusieurs séjours en Eretz-Israël et en France, entrecoupés de retour au Maroc, puis il décide en 5724 (1964) de s’établir définitivement sur la Terre Sainte. Il s’installe à Yavneh, et à Achlékon, et en 5730 (1970), il fixe son lieu de résidence à Nétivoth, dans le Néguev, d’où il quittera ce monde le 4 Chevat 5744 (1984).

Sa foi en la venue imminente du Machia’h, et son impatience à l’attendre, étaient célèbres. A tous ceux qui assiégeaient sa demeure pour recevoir ses bénédictions, il communiquait cette foi et cette flamme.

Ce que le monde connaît moins est son lien particulier avec l’enseignement du Baal Chem Tov et de ses saints disciples, particulièrement avec l’« Admour Hazaken », auteur du Tanya et fondateur de ‘Habad. 

Au cours de ses fréquents séjours en France (entre 5714 et 5724) il préférait se réfugier au calme, derrière les murs de la Yéchivah «Tom’hei Tmimim Loubavitch» de Brunoy, où il pouvait se consacrer, particulièrement pendant les mois d’Elloul et de Tichri, à l’étude de la Torah et au service de la Téfilah. L’un de ses ouvrages de prédilection était le «Likoutei-Torah» du Baal-Hatanya.

Le Rav Yehochoua Hadad שליט”א de Milan, se souvient qu’il eut le privilège, en Elloul 5716, d’avoir été choisi pour être le « ‘Havrouta » (le compagnon d’études) du « Baba Salé », à l’étude du « Likoutei Torah ». Il raconte que, devant les stupéfiantes révélations de cet ouvrage, le Tsadik éclatait parfois d’un rire joyeux, dénotant une délectation profonde, incompréhensible pour un être ordinaire, et qu’il s’écriait : « Zalman ! Où as-tu pris cela ? »

Le Rav Ma’khlouf Aminadav Krispin שליט”א, marié à la petite-fille du Tsadik, raconte que celui-ci, habitant alors Yavneh, mit à la porte de sa maison un Rav important qui dirigeait un « Collel » dans la même ville, parce que ce dernier avait fait une remarque désobligeante à l’égard du Baal Chem Tov. Il était alors entré dans une grande colère, lui lançant : « Qui êtes-vous pour entrer dans un tel sujet et arbitrer entre des Grands ? Je sais, moi, qui est le Baal-Chem-Tov. Maintenant, sortez d’ici, je ne veux plus vous voir à côté de moi ! ». Puis il avait appelé le Rav Krispin, initiateur de la visite, l’avait sermonné pour avoir introduit dans sa demeure un homme qui parlait contre le Baal Chem Tov, et avait ajouté : « Tu vas voir, si ce Collel reste à Yavneh, je ne suis plus Baba Salé ». Bien entendu, le Tsadik ne parla à personne de cet incident, mais le lendemain, le maire de Yavneh convoqua le Roch-Collel et l’informa que le Ministère de l’Intérieur avait coupé les subventions aux étudiants de son Collel. Ce même jour, le Collel cessa toute activité, comme l’avait prédit le Tsadik.

La relation avec le Rabbi

Les liens du « Baba Salé » avec le Rabbi étaient extraordinaires. Dans une lettre (reproduite dans « Igueroth-Kodech », lettre 1370 du 26 Teveth 5712 ( 1 – 2 )), le Rabbi le complimente et le bénit pour sa décision de monter en Terre Sainte, dictée par la Providence Divine et destinée à fortifier l’esprit de nos frères, les influençant à renforcer la Torah et les Mitsvot, particulièrement à veiller à ce que leurs enfants ne tombent pas dans les pièges de l’éducation relâchée, mais à ce qu’ils reçoivent, sans exception, celle de la Torah et des Mitsvot, de la crainte de D-ieu et de la Tradition des saints ancêtres…

Dans une autre lettre ( 1 – 2 – 3 – 4), le Rabbi l’encourage, à cause de la situation spirituelle médiocre en Eretz-Israël, à ne pas rechercher la retraite au calme que Baba Salé envisageait, ni même à quitter la Terre Sainte pour trouver refuge aux Etats-Unis, mais, « ayant le mérite, de par le Ciel, d’être un dirigeant du peuple d’Israël, auquel des milliers d’hommes obéissent, parce que vous possédez des forces puissantes, il est donc souhaitable que vous demeuriez à proximité des lieux où habitent nos frères séfaradim (Chlita) assoiffés de la Torah de D-ieu… Je vous conseille donc de rester en Eretz-Israël. »

Cette lettre l’encourageant à fixer sa résidence en Eretz-Israël, faisait suite à plusieurs autres missives où le Rabbi l’exhortait à monter en Terre Sainte. Particulièrement après que le « Baba Salé » ait consulté l’avis du Rabbi sur le fait qu’il voulait se retirer au calme pour s’y consacrer à l’étude de la Torah et au Service divin, envisageant même de se fixer aux Etats-Unis.

Le Rav Bentsion Grossman שליט”א rapporte ce qu’il entendit des proches du Tsadik : « le fait que Baba Salé ait voulu habiter aux Etats-Unis en 5712 (1952) est assez surprenant, car ce pays ne regorgeait pas d’institutions « orthodoxes » à cette époque, et encore moins de communautés séfarades organisées, aussi qu’y recherchait-il ? ».

Les mêmes personnes répondent, pour l’avoir entendu Baba Salé, qu’il voulait rejoindre le Rabbi, pour œuvrer avec lui dans l’instauration de la Guéoula, et c’est à cet effet qu’il demandait son avis. Le Rabbi lui répondit, en une missive pleine de références kabbalistiques, qu’il lui conseillait de se fixer en Eretz-Israël… afin d’employer les trésors d’aptitudes que lui avaient légués ses saints ancêtres, et de livrer combat au mauvais penchant et aux forces du mal, en tête des troupes qui obéissent à sa volonté, pour diffuser le Divin tout autour d’eux ».

Dans la lettre 2083 (du 13 Nissan 5713) le Rabbi se réjouit de ce que Baba Salé ait bien accueilli sa précédente missive où il lui conseillait « d’employer ses forces au service du public et de ne pas choisir l’isolement ».

C’est à partir de cette époque que Rabbi Israël soutint toutes les initiatives et campagnes du Rabbi. Lorsqu’il revint au Maroc, en 5714, et qu’il vit tout ce qu’avaient réalisé les émissaires du Rabbi dans toutes les villes et régions du pays, il remercia le Rabbi par lettre d’une manière particulièrement chaleureuse. De retour en Terre Sainte en 5724, il continua à soutenir le Rabbi et ses émissaires, manifesta publiquement sa coopération à la « campagne des Téfilines » lancée par le Rabbi, en s’associant à la lettre collective de soutien, que contresignèrent tant d’autres autorités, comme Rabbi Ezra Attia זצ”ל et Rabbi Rafaël-Barou’kh Toledano זצ”ל.

Il soutint également de manière publique la campagne pour l’allumage des bougies de Chabbath par les fillettes.

Lorsqu’on vint lui raconter qu’un Rav connu s’opposait à cette mesure, il répondit à ses informateurs d’un air étonné : « Comment comparer une mouche aux ailes coupées à l’aigle planant dans les cieux ? »

Il lutta de toutes ses forces contre le décret inique de « Mihou Yehoudi », l’amendement à la Loi du retour qui reconnaît comme juive toute personne qui s’est convertie sans mentionner la nécessité d’une conversion conforme à la Hala’kha, la loi pratique du Judaïsme. Cet amendement est malheureusement toujours en vigueur du fait des pressions exercées par les réformés américains sur les gouvernements successifs d’Israël, avec chantage aux aides du Congrès américain à la clé. Il envoya lettres et télégrammes à tous ceux qui luttaient pour l’abrogation de cette loi, exprimant son espoir qu’en fin de compte, c’est la Hala’kha qui serait seule reconnue en la matière.

Tout lui revient

Rapportées par son gendre, le Rav Yachar Edrehi שליט”א, plusieurs anecdotes montrent, s’il en était besoin, l’admiration inconditionnelle du Tsadik envers le Rabbi.

Pendant le deuil qu’il observait après le départ de son fils le Tsadik Rabbi Méir זצ”ל, il reçut une lettre de consolation du Rabbi. Lorsqu’on lui communiqua la lettre, il se mit debout, et s’écria, le visage baigné de larmes : « Qui suis-je et que suis-je, pour que le Rabbi de Loubavitch pense à moi et m’envoie une lettre de condoléances ? »

Une autre fois, un Rav qui lui rendait visite, le questionna sur le fait que les ‘hassidim disaient que le Rabbi est le roi Machia’h. Le « Baba-Salé » lui répondit avec un sourire et une expression d’admiration : « Echtahil Kolchi ! » (en arabe : « Tout lui revient, il mérite tout »).

Le Rav Yossef Deutch זצ”ל ; Roch-Yéchivah à Yérouchalaïm racontait volontiers : « Un jour où je participais à un repas chez le Tsadik, j’eus l’occasion de répéter des paroles de Torah prononcées par le Rabbi. Lorsqu’il m’entendit citer le nom du Rabbi, il leva la main et dit : « Vé-Lo Yikhath ‘Amim ». Ces mots sont extraits du verset 10 (chapitre 49) de Beréchith, faisant référence au roi Machia’h : « …. A lui les nations obéiront ».