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Traduction du Rav Haim Mellul - Editions du Beth Loubavitch

Le 16 Sivan 5573 (1813)

C’est en ce jour que la Rabbanit Freïda, fille aînée de l’Admour Hazaken, quitta ce monde, six mois après son père, à l’âge de quarante-neuf ans. En effet, elle naquit en 5524. A sa demande, elle fut enterrée à Haditch, près de son père (voir le 24 Tévet).

Avant de quitter ce monde, elle demanda aux ‘Hassidim de venir dans sa maison et de se tenir tout autour de son lit. Elle commença alors à dire :
«Mon D.ieu, l’âme que Tu as placée en moi est pure, Tu l’as créée, Tu l’as façonnée, Tu l’as insufflée en moi et Tu la conserves en moi».
Puis, avant de dire les mots : «Et, Tu me la reprendras», elle leva les bras vers le ciel et elle s’écria, à haute voix : «Mon père, attends ! Me voici ! J’arrive !» et elle rendit l’âme.

La Rabbanit Freïda était une personnalité très importante. Son père, l’Admour Hazaken éprouvait une affection particulière pour elle et il commentait la ‘Hassidout devant elle. Quand son frère, l’Admour Haémtsahi voulait vérifier une certaine explication de ‘Hassidout auprès de son père, il demandait à la Rabbanit Freïda de lui poser la question. Lui-même se cachait et il écoutait la réponse de son père, depuis sa cachette.

(Beth Rabbi, à la page 114)

Une fois, l’Admour Hazaken dit de sa fille, la Rabbanit Freïda, qui quitta ce monde en ce jour, qu’elle possédait une âme : «issue du monde masculin», mais que, pour une certaine raison, celle-ci avait été introduite dans le corps d’une femme.

(Yemeï ‘Habad, à ka page 193)

 

Le 16 Sivan 5735 (1975)

En souhaitant un bon voyage aux invités venus d’Angleterre, le Rabbi prononça, devant eux, une causerie particulière, à la porte du 770, Eastern Parkway, pendant une dizaine de minutes.

Par la suite, le Rabbi distribua à ses émissaires d’Amérique et d’Angleterre un Tanya avec une traduction anglaise, d’une nouvelle édition, qui venait d’être imprimé. A ceux qui ne parlaient pas l’anglais et aux enfants, le Rabbi donna un Tanya, d’un format de poche. Aux femmes et aux jeunes filles, il donna deux dollars, l’un pour la Tsedaka et l’autre pour les bougies du saint Chabbat.

Si’hot Kodech 5735, tome 2, à la page 198)

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