5 Tamouz : Yortzeit du Rav Bentsion Chemtov (1902-1975)

5 Tamouz : Yortzeit du Rav Bentsion Chemtov (1902-1975)

 

 

Rav Bentsion Chemtov a »h naquit en 1902. Il apprend dans sa jeunesse à la yeshiva Tom’hei Temimim à Loubavitch.

Lorsque la Révolution russe amène au pouvoir les communistes anti-religieux, le Rav  Chemtov fait partie des 10 jeunes Hassidim choisis par le Rabbi précédent, Rabbi Yossef Itshak Schneerson,  a qui il demande d’être prêt à donner leur vie pour la création et le maintien des Yechivot et Talmudei Torah en Russie.

Accusé de de développer les activités pour le renforcement du judaïsme, les autorités l’emprisonnent en Sibérie.

Fiancé peu de temps avant son emprisonnement avec Esther Golda Futerfass, son mariage n’aura lieu que quatre ans plus tard.

Après sa sortie de prison, il continue ses activités avec Messirout Nefesh.

En 1947,à la demande du Rabbi précédent, il quitte la Russie pour l’Angleterre où il a établi un Talmud Torah à Londres. Il participe activement au développement des Institution Loubavitch dans ce pays.

En 1951, Rabbi Menahem Mendel Schneerson prend la direction du Mouvement Loubavitch et demande au Rav Tsion Chemtov de continuer sa Chli’hout de diffusion de la Torah.

Il se rend régulièrement en Amérique du Nord et du Sud ainsi qu’en Erets Israël.

En 1975, le 5 Tamouz 5735, alors qu’il se trouvait à Kfar Habad afin de créer une école d’imprimerie pour les nouveaux immigrants de Russie, il est victime d’un accident de voiture et décède peu après.

Ses enfants sont :
Rav Avraham Its’hak Shem Tov
  Chaliah  à Philadelphie
,
Mme Bassie Azimov a »h – Chlou’ha à Paris,
Mme Soudak – Chlou’ha à Londres,
Rav Israël Shemtov   Crown Heights,
Rav Menahem Mendel Shemtov a »h  Crown Heights
et  
Rav Chalom Ber Shemtov  Roch Yechiva à Detroit.

 

Photo prise au Beth Loubavitch en 1973
De droite à gauche:
Rav Schlammé,
Rav Nissan Nemanov,
Reb Sender Menkin
 (Grand père de Mme Gourevitch de Lyon),
Rav Ben Tsion Chem Tov,
Rav Chmouel David Belinov,
Rav Korkacz 
(fondateur des boulangerie Korkacz).
Debouts, de droite à gauche:
Haim Mellul, Its’hak Gabay, khamous Malih, Elie Uzan,Yossef Schoukroun, Moché Sarfati
En bas à droite de profil : Mr René Aidan

 

 

Des milliers de Hassidim du monde entier sont attendus ce Chabbat Guimel Tamouz au Ohel du Rabbi

Des milliers de Hassidim du monde entier sont attendus ce Chabbat Guimel Tamouz au Ohel du Rabbi

Des milliers de Hassidim venus du monde entier sont attendus le Chabbat Gimmel Tamouz au Ohel du Rabbi. Une tente géante climatisée est prévue pour l’hébergement.

Des milliers de Juifs de tous les âges vont passer ce Chabbat Guimel Tamouz près du cimetière Old Montefiore, à Springfield Gardens, Queens, New York.

Le pèlerinage annuel est coordonné par l’organisation « Ohel Chabad Lubavitch », dirigée par le Rav Abba Refson qui supervise le Ohel et les activités.

Cette année, ils prévoient d’ériger une grande tente climatisée pour fournir un hébergement pour ceux qui passeront les Chabbat au Ohel, à 5 minutes à pied de Ohel. Pour réserver un lit, inscrivez-vous sur www.ohelchabad.org/reserve.

D’autres logeront dans des appartements privés dans les environs et RV Motorhomes. Le Ohel fournira gratuitement les repas de Chabbath à tous les invités. Pour aider à couvrir l’immense coût, vous pouvez faire un don à www.bit.ly/DonateOhel.

Un Tsaddik, un Juste, qui quitte ce monde n’en disparaît pas, il s’y trouve avec une intensité encore plus grande, nous enseigne le Zohar. Lorsque, au début de la semaine prochaine, reviendra le 3 Tamouz, jour où le Rabbi quitta matériellement ce monde, cette phrase, immanquablement, résonnera dans l’esprit et dans l’âme de chacun. Car, avec le déroulement du temps, chacun constate à quel point la présence du Rabbi semble être encore plus sensible avec les années. Par ses enseignements, par les actions croissantes qu’il suscite aux quatre coins du monde, le Rabbi continue de guider, conduire, vivifier des centaines de milliers de personnes, diverses tant par leur origine que par leur mode de vie, leurs opinions ou leur situation géographique.

Certains pourraient penser que la grandeur du 3 Tamouz se limite à ces considérations. Certes, ces idées expriment une actualité indéniable – et, en cela, elles sont essentielles. Toutefois, si cette date se contentait d’incarner cela, les années qui passent ne verraient rien se rajouter aux acquis antérieurs. On dirait alors que ce jour n’est qu’une commémoration, même importante, parmi toutes les autres. Or il représente bien autre chose et sans doute est-ce en cela qu’il révèle sa profondeur et son urgence pour chacun, car il est un jour d’élévation. Cela signifie que, lorsqu’il revient, d’année en année, il ne réapparaît pas au même niveau. Il entraîne toujours dans un degré plus haut et ce progrès est infini. C’est ainsi que le Rabbi lui-même s’élève également de degré en degré. Il ouvre un chemin toujours nouveau et chacun peut le suivre. Plus encore, il importe pour chacun de s’élever avec lui.

Le propre d’une voie qui monte, c’est d’exister et d’offrir le passage. Mais il appartient à l’homme de s’y engager et d’en suivre les avancées. Cette route-là est spirituelle, c’est spirituellement qu’il faut savoir l’emprunter. C’est dire que le 3 Tamouz n’est pas qu’une journée qu’il faut marquer, c’est un moment rare qu’il faut vivre par l’action et par l’étude, par le cœur et par l’esprit. Ce jour tombe en début de semaine, a-t-on dit, comme pour souligner qu’il est un signe de commencement. Parce que c’’est une période nouvelle qui s’ouvre et que notre âme sait y trouver les ressources du renouveau. Afin que l’ombre recule pour faire place à la Lumière, celle du temps de Machi’ah.

 

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Guimel Tamouz : Enseignements du Rabbi sur le sens de la Histalkout

Guimel Tamouz : Enseignements du Rabbi sur le sens de la Histalkout

 

 

 …Puisque «sa descendance est en vie» – les ‘Hassidim qui étudient son enseignement de la ‘Hassidout et accomplissent ce qu’il a instauré – alors « lui est en vie ». Et cela continuera ainsi tant que « sa descendance est en vie » jusqu’à la venue de Machia’h.

Et encore plus après la venue de Machia’h, quand s’accomplira la promesse « Réveillez-vous et chantez, ceux qui dorment dans la poussière », il est certain qu’on continuera à étudier son enseignement de la ‘Hassidout et qu’on continuera à avancer « dans la voie droite qu’il nous a montré de ses voies.

Et nous irons dans ses chemins éternels. » Car, en même temps qu’on étudiera la Torah de la bouche de Machia’h, « une nouvelle Torah sortira de Moi », chaque ‘Hassid ira avec son Rabbi et nous tous, et chacun de nous – nous irons avec notre Rabbi, le chef de notre génération, qui, même aujourd’hui, « est en vie ».

Extrait d’une Si’ha du 12 Tamouz 5745

 


 

• «Les bergers d’Israël ne se séparent pas de leur troupeau» et nous sommes attachés à présent exactement comme ce fut au premier instant et le premier jour après la Histalkout !

Ainsi, il faut se tenir à la « poignée » (de la porte du Rabbi – ndt) jusqu’à se tenir à une porte ouverte, et aller sur le tombeau avec des questions et des demandes, écrire des lettres et demander miséricorde et bénédictions jusqu’à demander également que se réalise « et lui te nourrira » – qu’il fera les récipients avec quoi prendre les bénédictions.

Ceux qui se sont tenus à la « poignée » et ceux qui se tiennent maintenant à la « poignée » et ceux qui se tiendront à la « poignée » dans l’avenir ou bien ceux qui, par la Providence Divine, ont entendu son enseignement ou autre chose de lui, par cela ils se libèrent d’eux- mêmes car il y a « ce n’est pas moi seulement que D.ieu a libéré etc.»

C’est simplement que la libération individuelle reste potentielle et qu’il faut la concrétiser. Ainsi, ce ne sera pas seulement la libération individuelle mais la Délivrance générale pour les Juifs.

Extrait d’une Si’ha de Chabbat Parchat Yitro 5740

 


 

• Ceux qui ont été sur le Ohel des Tsaddikim savent qu’il y a des « Ohel » qui ont un effet d’amertume et de contraction et il y a des « Ohel » qui ont un effet de joie et d’élévation.

Le Ohel du Rabbi (Précédent – ndt) est de cette sorte-ci. Quand on arrive sur le Ohel, avant qu’on médite, cela a un effet d’élévation et de hauteur d’esprit, ce qui a rapport avec la joie.

Car l’oeuvre qu’il a accomplie pendant toute sa vie a aussi été dans ce sens : rapprocher et élever tous les Juifs, même les « créatures »… avec l’intention de réaliser le « et les rapprocher de la Torah », réaliser en eux le « contempler la douceur de D.ieu » et révéler leur part dans la Torah et dans les Mitsvot.

Extrait d’une Si’ha du 10 Chevat 5716

 


 

• Il est certain que, quand on va sur le Ohel, l’aide est plus forte. Mais, même quand on se trouve près de l’endroit, cela aide aussi. Comme le Talmud dit que, quand on a «du pain dans son panier», la faim n’est pas aussi grande car on peut la calmer en mangeant.

De même, quand le mauvais penchant sait qu’il y a un moyen – se recueillir sur le tombeau du Tsaddik, et pas un simple Tsaddik mais le chef de la génération, dont lui-même est un élément, et donc l’aide est plus grande que celle d’un simple Tsaddik – aussi le mauvais penchant a priori ne vient pas avec la même puissance. Car il sait qu’on peut le briser complètement.

Extrait d’une Si’ha du 10 Chevat 5714

 


 

• …J’ai reçu votre lettre du 9 Nissan et vous y trouverez une réponse en bref dans mon introduction au fascicule édité après le départ de ce monde et dans cette lettre, ce qu’il me semble à ce sujet.

Quant à ce que vous demandez qu’à présent on ne peut pas poser de questions au Rabbi (Précédent – ndt) quand on a un doute sur comment se conduire, si vous vous tenez fermement dans votre attachement à lui, sans faire attention aux tentations du mauvais penchant, et que vous envoyez une lettre sur le tombeau du Rabbi (Précédent – ndt), le Rabbi (Précédent – ndt) trouvera un moyen de vous répondre.

Extrait d’une lettre du 10 Nissan 5710

 


 

• C’est également le sens des paroles du Rabbi Rachab avant son départ de ce monde, quand il dit : « Je vais au Ciel. » Son intention est d’expliquer à son troupeau que même son élévation est liée à eux – puisque, même étant au Ciel, « il se tient et sert ».

Comme disent les Sages, « comme auparavant, il se tient et sert » pour faire descendre tout ce dont ils ont besoin, c’est-à-dire pas seulement pour les choses spirituelles, la Torah et ses Mitsvot, mais aussi pour les choses matérielles.

Nous le voyons pour Moché Rabbénou : par son mérite, la manne est descendue pour les Juifs (et le puits ainsi que les Nuées de Gloire sont revenus pour Moché), à tel point que, lorsque Moché a argumenté « d’où ai-je la viande pour tout ce peuple ? », D.ieu a montré que même le fait de recevoir de la viande doit être par Moché Rabbénou.

Il en est de même après son départ de ce monde. C’est ce que dit le chef du peuple juif à son troupeau : puisque, pour réussir en tout, spirituellement et matériellement, il est nécessaire d’avoir le « réveil d’En-Haut », pour cela il monte au Ciel, pour qu’il puisse agir afin que le « réveil d’En-Haut » soit plus fort.

D’autant plus que, d’année en année, l’obscurité se renforce, il y a donc besoin de forces plus grandes. Et puisque, dans chaque chose, il faut aussi une prise sur le matériel, pour cela, il continue et dit : « Les écrits, je vous les laisse. »

Puisque, dans ces « écrits », il a mis son essence lorsqu’il était vivant dans ce monde, par eux, son influence descend même à présent.

Extrait d’une Si’ha de A’haron Chel Pessa’h 5717

 


 

• … Il faut donc que la pensée et la méditation sur le départ de ce monde soient comme la première fois. Comme il est expliqué dans les Si’hot du Baal HaHilloula (le Rabbi Précédent – ndt), à propos de la pensée et de l’imagination : il faut revivre la chose comme elle a été la première fois.

Comme il raconte l’histoire avec le militaire, que, quand il s’est représenté comment il s’était tenu devant le roi… il s’est évanoui bien que cela ait été des dizaines d’années plus tard.

Il en est de même à propos du jour de la Hilloula du 10 Chevat, qu’il doit y avoir la méditation sur ce sujet comme cela était la première fois… Et cela fait que s’évanouissent chez lui toutes les choses indésirables. Et s’annuleront chez lui toutes les choses qui ne sont pas conformes à la volonté du Baal HaHilloula et toutes celles qui viennent de l’esprit de folie.

Et, quand tout cela va être annulé, il n’y a rien qui empêche de se lier à D.ieu. Et il transforme tout en sainteté…

Extrait d’une Si’ha de Chabbat Parchat Bo 5736

 


 

• La bénédiction est comparable à la pluie qui tombe après qu’on ait labouré et semé. Il en est de même au sujet du Pan (la lettre à lire sur le Ohel – ndt), c’est par l’attachement entre le demandeur et celui à qui on demande.

Puisque votre désir et votre volonté sont que je lise votre lettre sur le tombeau du Rabbi (Précédent – ndt), vous fixerez certainement un cours pour étudier son enseignement qu’il publia au cours des dernières années. 

(Extrait d’une lettre du 9 Kislev 5714)

 


 

• …Il ne faut pas se contenter d’étudier l’enseignement du Tsadik « comme si l’auteur de l’enseignement se tenait devant lui » – avec le mot « comme » seulement.

Après cela, il faut aller à un degré plus haut – que l’auteur de l’enseignement se tient vraiment devant lui, sans le « comme ».

Extrait d’une Si’ha du 10 Kislev 5744

 


 

• Il y en a certains chez qui on utilise l’expression « ils nous a abandonnés aux soupirs ». Une expression pareille – je ne la dirai pas car le Rabbi mon beau-père ne disait pas « soupirs » et aussi c’est le contraire du chemin de la ‘Hassidout… Donc, dire que « il nous a abandonnés aux soupirs » – c’est certainement un mensonge. « Aux soupirs » – certainement pas. Et même « a abandonné » – c’est seulement « si tu m’abandonnes » alors « Je t’abandonnerai ».

Mais, quand il n’y a pas la situation de « tu m’abandonnes », automatiquement il n’y a pas la situation de « Je t’abandonnerai », de telle sorte qu’il n’y a ici aucun sujet « d’abandonner ».

La différence entre avant la Histalkout et après la Histalkout n’est que par rapport au mauvais penchant.

Avant la Histalkout, le mauvais penchant ne pouvait pas prétendre : «Ce n’est pas ce que tu as entendu du Rabbi et ce n’est pas ce que le Rabbi t’a ordonné de faire.» Car on pouvait entrer avec le mauvais penchant en entrevue chez le Rabbi, de façon clairement visible, et demander – devant le mauvais penchant – quel ordre lui avait été donné.

Ce n’est pas le cas aujourd’hui – le mauvais penchant ne peut pas entrer là puisqu’on ne le laisse pas y entrer ! Et donc quand on lui dit : «Viens et on va éclaircir quel commandement on m’a donné.» Il répond qu’il est prêt à y aller et, quand on ne le laisse pas entrer, il dit que ce n’est pas de sa faute et, de toute façon, il ne croit pas dans les mots qu’on lui a transmis car ils n’ont pas été dits devant lui.

Aussi, il continue avec toutes les tentations comme auparavant. Et s’il a affaire à quelqu’un qui n’a pas la fermeté qui doit exister chez un ‘hassid – il peut se faufiler peu à peu, comme dit le Talmud : «Au début, on l’a appelé ‘passant’ et à la fin on l’a appelé ‘invité’ et à la fin ‘maître de maison’», D.ieu préserve.

Il faut donc savoir que tout cela vient du mensonge. Tout ce qui ne vient pas de la sainteté n’a pas de vraie existence. Il en est de même et encore plus pour tous les arguments cités – qui sont des arguments de mensonge.

Il faut donc savoir que la vérité est qu’il n’y a pas ici de sujet «d’abandonner». Et personne ne doit se laisser influencer que tout ce que le Rabbi lui a dit, ou qu’il a dit à d’autres en pensant à lui, n’ont pas d’actualité aujourd’hui car les temps ont changé.

Si les choses étaient dites aujourd’hui d’une façon différente, le changement s’exprimerait en cela qu’on lui aurait ordonné d’ajouter bien des fois plus.

Celui qui regarde bien la situation, sans être corrompu par des désirs et des arguments – voit que, depuis la Histalkout, la réussite s’est rajoutée dans tous les sujets dont le Rabbi a voulu qu’on s’occupe – sans commune mesure !

Extrait d’une Si’ha de Sim’hat Torah 5716

 


 

• …Il en est de même à propos de faire descendre les « influences » par le Rabbi. Et d’abord ce que j’ai dit à quelqu’un il y a deux ans que ce que l’on veut voir, on le voit.

Quand on explique le sujet de Histalkout au sens premier et on veut voir la grandeur de l’élévation du Rabbi, que le Gan Eden inférieur ne suffit, le « septième ciel » est certes très élevé mais le degré du Rabbi est encore plus élevé – puisque D.ieu est l’essence du Bien, et la nature du Bien est de faire du Bien, D.ieu accomplit sa volonté et lui montre l’élévation du Rabbi, que le Rabbi est plus haut que le « septième ciel » et lui, il se trouve en bas.

Mais, quand on explique le sujet de Histalkout comme le Rabbi explique dans le Maamar « Bati Légani » qu’il fit publier pour le jour anniversaire du décès, que la Histalkout est un dévoilement de la lumière du niveau d’élévation.

C’est-à-dire que, bien que ce soit un sujet d’élévation, cela descend en bas et, comme il est expliqué dans le Zohar, que « le Tsadik qui quitte ce monde se trouve dans tous les mondes plus que de son vivant » – alors on lui montre d’en haut comment il « se trouve » dans le monde en bas et il voit de ses yeux de chair tout ce que le Rabbi fait descendre.

Extrait d’une Si’ha du 20 Mena’hem Av 5713

 


 

• Bien que l’on nous demande chaque année d’introduire un changement sans commune mesure (avec la situation précédente – ndt), on ne fait pas obligatoirement référence à des « choses terribles ». On peut se consacrer à des choses qui restent dans le cadre de la nature, limitées.

Toutefois, cette mise en oeuvre ne doit pas être réalisée comme « un accomplissement habituel » mais avec la prise de conscience forte qu’ainsi on renforce son attachement au Rabbi.

De cette manière, même quand le Rabbi s’élève, il nous entraîne avec lui. Tout ce qu’on nous demande, c’est «ouvrez- moi… comme le chas d’une aiguille.»

De notre côté, nous devons faire une «ouverture» au moins «comme le chas d’une aiguille» mais avec la ferme résolution que, quoi qu’il arrive et quel qu’en soit le coût, nous accompagnerons le Rabbi.

Extrait d’une Si’ha du 10 Chevat 5712)

 


 

• En ce qui concerne le départ d’un Tsaddik, on trouve que la manière de se conduire va dans deux directions opposées.

D’un côté, il faut alors avoir un comportement de  « il pleure et porte le deuil » sur le fait qu’il soit parti. D’un autre côté, c’est aussi le moment d’apprendre de «ses actions, son enseignement et du service de D.ieu qu’il a accompli toute sa vie»… pour continuer à suivre le chemin qu’il nous a indiqué.

C’est ainsi que s’applique la parole de nos Sages selon laquelle si «sa descendance est en vie», alors «lui aussi est en vie.»

Extrait de Likoutei Si’hot vol. 18 p. 411

 


 

• Rav P. raconte : «Au début de la Nessiout, je suis venu de Montréal pour quelques jours pendant ‘Hol ‘Hamoëd. Je devais rentrer immédiatement le lendemain de la fête et j’ai demandé au Rabbi si je pouvais aller sur le Ohel (alors que c’était ‘Hol ‘Hamoëd ou Isrou ‘Hag). Il m’a répondu : « Si c’est pour vous un cimetière, alors dans un tel endroit on ne va pas. Mais si vous pensez que le Rabbi a déménagé quelques blocs plus loin, quelle est la différence entre ici et là-bas ? »

Rav Israël D. raconte : « En 5685, le Rabbi précédent a fait de moi un Chalia’h pour aller à Rostov, le 2 Nissan (jour du décès du Rabbi Rachab – ndt). Avant que je sorte de Ye’hidout, il m’a demandé : «Israël, sais-tu comment parler à mon père ?» Je suis resté interloqué. Il m’a dit : «A mon père, il faut parler comme en Ye’hidout ; tu es entré en Ye’hidout chez mon père. Tu dois dire : «Rabbi, je suis un Chalia’h de votre fils et de la Rabbanite. Ils ont fait de moi un Chalia’h. Ensuite, tu diras le Maané Lachon.»

On peut s’interroger: pourquoi faire un Farbrenguen en liaison avec un départ de ce monde. A priori, cet événement représente le contraire de la vie… et le contraire de la joie… alors que le Farbrenguen a pour but d’ajouter de la vie et de la joie dans le service de D.ieu?

Mais, quand un Juif réfléchit au fait que D.ieu conduit le monde entier et donc que c’est également Lui qui réalise le départ de ce monde, quand il sait aussi que la volonté de D.ieu est qu’un Juif Le serve avec joie en tout temps…, il en ressort qu’il n’y a pas de contradiction entre le départ de ce monde et la joie…

En effet, l’existence d’une âme éternelle est réelle même après le départ. De plus, quand il s’agit de l’âme d’un Nassi, cette éternité s’exprime aussi dans la Nessiout dont les effets dans le monde sont également éternels… C’est- à-dire que le Nassi continue d’aider chacun à accomplir la mission confiée par D.ieu : faire de ce monde une « demeure » et un « jardin » pour Lui…

Extrait d’une Si’ha du 10 Chevat 5743

Levallois-Perret : Ouverture du nouveau supermarché « Franprix Kash »

Levallois-Perret : Ouverture du nouveau supermarché « Franprix Kash »

En plein cœur de Levallois, au 81, rue Jules Guesde, ouverture du nouveau supermarché Franprix Kash by Leader Cash au service de la communauté  dimanche 14 octobre 2018.

La pause des Mezouzot à eu lieu jeudi 11 octobre avec le Rav Mendel Azimov, directeur du Beth Loubavitch.

Pour tous renseignements et livraisons contactez le 01 47 37 52 68

 

 


81 rue Jules Guesde 92300 Levallois

 

Un bébé de 2 ans et une fillette de 4 ans ont été tués dans un incendie à Beitar Illit

Un bébé de 2 ans et une fillette de 4 ans ont été tués dans un incendie à Beitar Illit

Zvi Ginzburg, âgé de deux ans, et sa soeur Efrat, âgée de quatre ans, ont été tués dans un incendie qui s’est déclaré mardi soir au cinquième étage d’un immeuble résidentiel de Beitar Illit.

12 autres personnes ont été blessées.

Quatre équipes de pompiers ont été appelées sur les lieux et une grue a été apportée de Jérusalem pour aider à maîtriser l’incendie et à secourir les personnes emprisonnées à l’intérieur du bâtiment.

Le bâtiment a été évacué et lors de la fouille, neuf personnes blessées ont été retirées du lieu de l’incident. Deux étaient dans un état critique et les ambulanciers paramédicaux du Magen David Adom les ont déclarés morts.

Les ambulanciers paramédicaux ont évacué à l’hôpital Shaare Tsedek à Jérusalem, trois personnes souffrant d’inhalation de fumée, dont un homme d’environ 22 ans en condition moyenne et deux enfants de sept et neuf ans légèrement blessés.

« Les pompiers poursuivent leurs recherches dans les autres appartements », a déclaré une porte-parole des pompiers. « Le bâtiment est toujours enfumé et une autre équipe est en train d’effectuer des opérations d’extinction des incendies sur le site. »

 

Ecrire au Rabbi à l’occasion de Roch Hachana 5780

Ecrire au Rabbi à l’occasion de Roch Hachana 5780

 

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Un Tsaddik, un Juste, qui quitte ce monde n’en disparaît pas, il s’y trouve avec une intensité encore plus grande, nous enseigne le Zohar. Lorsque, au début de la semaine prochaine, reviendra le 3 Tamouz, jour où le Rabbi quitta matériellement ce monde, cette phrase, immanquablement, résonnera dans l’esprit et dans l’âme de chacun. Car, avec le déroulement du temps, chacun constate à quel point la présence du Rabbi semble être encore plus sensible avec les années. Par ses enseignements, par les actions croissantes qu’il suscite aux quatre coins du monde, le Rabbi continue de guider, conduire, vivifier des centaines de milliers de personnes, diverses tant par leur origine que par leur mode de vie, leurs opinions ou leur situation géographique.

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Certains pourraient penser que la grandeur du 3 Tamouz se limite à ces considérations. Certes, ces idées expriment une actualité indéniable – et, en cela, elles sont essentielles. Toutefois, si cette date se contentait d’incarner cela, les années qui passent ne verraient rien se rajouter aux acquis antérieurs. On dirait alors que ce jour n’est qu’une commémoration, même importante, parmi toutes les autres. Or il représente bien autre chose et sans doute est-ce en cela qu’il révèle sa profondeur et son urgence pour chacun, car il est un jour d’élévation. Cela signifie que, lorsqu’il revient, d’année en année, il ne réapparaît pas au même niveau. Il entraîne toujours dans un degré plus haut et ce progrès est infini. C’est ainsi que le Rabbi lui-même s’élève également de degré en degré. Il ouvre un chemin toujours nouveau et chacun peut le suivre. Plus encore, il importe pour chacun de s’élever avec lui.

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Le propre d’une voie qui monte, c’est d’exister et d’offrir le passage. Mais il appartient à l’homme de s’y engager et d’en suivre les avancées. Cette route-là est spirituelle, c’est spirituellement qu’il faut savoir l’emprunter. C’est dire que le 3 Tamouz n’est pas qu’une journée qu’il faut marquer, c’est un moment rare qu’il faut vivre par l’action et par l’étude, par le cœur et par l’esprit. Ce jour tombe en début de semaine, a-t-on dit, comme pour souligner qu’il est un signe de commencement. Parce que c’’est une période nouvelle qui s’ouvre et que notre âme sait y trouver les ressources du renouveau. Afin que l’ombre recule pour faire place à la Lumière, celle du temps de Machia’h.