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Merkaz Etroguei Loubavitch : Comment choisir les Quatre Espèces?

Merkaz Etroguei Loubavitch : Comment choisir les Quatre Espèces?

1 – L’étrog – le cédrat

L’étrog doit être un « peri ets hadar » : un fruit pur, complet et beau. C’est le cédrat, un fruit de la famille des agrumes qui réside sur l’arbre tout au long de l’année.

Pureté
thumb-etrog-arbre2.jpgEn premier lieu, un étrog doit provenir d’un cédratier authentique, non greffé avec d’autres espèces d’arbres. De nos jours, les cultivateurs greffent les cédratiers avec différents arbres à agrumes, comme le bigaradier (qui produit l’orange amère), pour les renforcer et accroître leur productivité. On trouve souvent dans les vergers les deux sortes d’étroguim, les purs et les greffés, ce qui rend obligatoire l’inspection de chaque arbre. Un rabbin qualifié doit donc ramper sous les haies de cédratier – qui est un arbre bas – pour s’assurer que l’arbre est bien un cédratier non greffé.

Entièreté
L’étrog doit être « méhoudar », complet et entier. Le pitom, une petite excroissance au sommet du fruit, doit demeurer intact. Le pitom des étroguim de Calabre tombe souvent naturellement aux premiers stades de son développement sur l’arbre ; dans ce cas, il est considéré cachère et entier sans pitom. Le rabbin présent lors de la cueillette s’assure qu’un étrog sans pitom est bien dans cette catégorie.

Beauté
Si la beauté de chaque étrog reste subjective, il existe toutefois plusieurs critères et coutumes en la matière. Si un étrog dépourvu de taches, d’égratignures et de marques est souhaitable, cela reste tout à fait exceptionnel, car le moindre grain de sable projeté par le vent sur un étrog laisse une marque. On s’efforce ainsi d’acquérir un étrog qui soit au moins propre à son sommet. L’étendue des surfaces décolorées et la consistance des plaies déterminent la cacherout de l’étrog : s’il est légèrement enfoncé suite à un choc, il reste cachère, mais si une plaie molle et humide s’est formée, il ne l’est plus.

La forme généralement souhaitée pour un étrog est allongé et symétrique. Une qualité recherchée est la présence de rainures et de bosses. Un étrog qui serait rond comme une balle ne serait pas cachère. Certains parmi les ‘Hassidim ‘Habad-Loubavitch considèrent que le « tour de taille » de l’étrog est important, alors que d’autres ont d’autres préférences. C’est souvent une affaire de goût personnel. Bien sûr, la taille est un élément important de la beauté, mais n’affecte en rien la cacherout – tant que l’étrog n’est pas plus petit qu’un œuf de taille moyenne. L’étrog devrait être jaune, ou proche de l’être, car un étrog totalement vert n’est pas cachère pour la mitsva. Un des moyens « d’encourager » l’étrog à jaunir est de le mettre dans une boîte avec des pommes jaunes.

2 – Le loulav – le palmier dattier

Il est souhaitable que le loulav, une feuille verte et fermée de palmier dattier, ait une « épine dorsale » rectiligne, que ses feuilles restent serrées les unes aux autres pointent vers le haut. Il est bon que le sommet du loulav soit « fermé », c’est-à-dire que les deux plis de la feuille centrale ne soient pas séparés, mais le loulav demeure cachère tant que l’ouverture n’atteint pas le tiers de sa longueur.

3 – Les hadassim – le myrte

Les hadassim idéaux ont des feuilles vertes et dressées. Les feuilles devraient pousser par rangées de trois, le haut des feuilles couvrant le bas de la rangée supérieure et ce, sur une distance d’au moins trois largeurs de paume (environ 29 cm) depuis le sommet de la branche. Trois branches de hadassim sont requises pour accomplir la mitsva, mais on peut en rajouter pour augmenter la beauté du bouquet. Le Rabbi de Loubavitch a encouragé cet embellissement de la mitsva, à travers le rajout d’au moins trois branches de hadassim, pour doubler le nombre requis par la loi.

4 – Les aravot – le saule des rivières

Les aravot idéales poussent près d’un cours d’eau et ont de longues feuilles aux tiges rougeâtres. Deux aravot – et seulement deux – sont utilisées pour la mitsva.

 

 

 

L’universalisme de Roch Hachana par le Rav Yaacov Spitezki

L’universalisme de Roch Hachana par le Rav Yaacov Spitezki

SYMPHONIE DU NOUVEAU MONDE

Le judaïsme n’est pas une religion particulariste. Ses valeurs sont universelles. Elles ont été proclamées au Mont Sinaï. Qu’il s’agisse de la dignité humaine, “de la liberté, de la justice et de la paix ” (Charte de l’ONU); de la protection des enfants et de l’importance de l’éducation qui est « une considération primordiale » (UNICEF) et d’une multitude d’autres principes fondamentaux. Oui, la Bible est le fondement de notre civilisation.

Roch Hachana est beaucoup plus qu’un simple début de l’année, « un premier janvier » marqué par une nuit de réveillon. C’est, selon la traduction littérale de ce terme, la « tête de l’année ». Avec le cœur et le foie, le cerveau est ce qu’il y a de plus important chez un être humain. C’est le centre nerveux du corps tout entier. À son niveau le moindre accident a des effets désastreux sur le reste de l’organisme. L’année est semblable à un corps. Chaque jour, chaque instant, est une entité que nous devons apprécier pleinement et ne pas gâcher par des futilités.

A Roch Hachana chacun d’entre nous a le pouvoir d’insuffler de la « vitalité », de la transcendance dans tous les jours qui suivent. Nous sommes invités à « construire la nouvelle année » et à en faire un édifice de moralité et d’humanité. L’occasion nous est ainsi donné de prendre les bonnes décisions qui s’imposent. Celles qui transformeront nos personnalités et rejailliront sur l’ensemble de la société pour faire un monde meilleur.
Roch Hachana donne donc vraiment le ton.

Contrairement à ce que l’on pense communément, cette fête n’est pas l’anniversaire de la création du monde, mais de celle de la création du premier homme, Adam Harishon. Ceci vient nous enseigner que c’est l’être humain qui donne à l’ensemble de l’univers son sens ultime, sa finalité.

TIKUN HAOLAM

Tandis que les autres religions fixent le début de leurs calendriers à partir d’un événement important de leur histoire (une naissance, l’Hégire…), le judaïsme voit dans Roch Hachana un événement universel. Les Rabbins du Talmud relèvent le fait qu’Adam fut créé seul afin qu’il ne puisse pas dire « mon sang est plus rouge que le tien », et aussi parce qu’un individu, seul, peut changer le cours de l’histoire. Le mois de Tichri est d’ailleurs placé sous le signe de la balance. Maïmonide souligne que chaque être humain doit se considérer comme étant à moitié coupable, et à moitié innocent. De quoi donner matière à réflexion avant d’agir. À chaque instant et particulièrement au seuil de la nouvelle année, nous sommes à la croisée des chemins. Nous pouvons continuer de végéter, de stagner ou au contraire progresser.

Chana vient de la racine «répéter » qui évoque le cycle routinier de l’année, le jour et la nuit, l’été et l’hiver. Mais Chana c’est aussi Chinoui, le changement, le progrès, les jours et les mois (hodesh) qui changent. A première vue ce terme implique une contradiction. D’une part, il y a le flot continu de l’existence qui est stable. D’autre part, il y a des évènements voulus ou pas qui viennent modifier notre parcourt en bien ou en mal.

Dans certains cas nous sommes conscients de qui nous arrive vraiment. Mais trop souvent nous n’avons pas le recul nécessaire pour discerner ce qui est intrinsèquement positif. Nous devons briser la routine et nous renouveler.

Être vraiment nous-même. Nous remettre en question. Répondre aux questions existentielles. Est-ce possible ? Oui. Emouna veut dire beaucoup plus que « avoir la foi ». Le mot Emouna implique la réflexion et le « travail sur soi ». L’art, l’artisanat se dit en hébreu Omanout. Ce terme a la même racine que le mot Emouna. Les Psaumes (XXXIV,9) nous recommandent « Réfléchissez, sentez, goutez et voyez combien l’Eternel est bon ». Ainsi nous arrivons, comme le dit la prière, à prendre pleinement conscience que D.ieu est « notre Père, notre Roi »

L’une des idées centrales de Roch Hachana est que le monde revient au point zéro. Les pendules sont remises à l’heure. Le temps ressemble aux battements du cœur. Chaque pulsation constitue un phénomène à part. Le sang, la vie jaillit à nouveau.

En hébreu, paam, signifie « une fois ». Chaque instant est unique.Yom veut dire « jour » mais c’est aussi la même racine que Yam, la mer. En effet à chaque instant nous avons comme un océan de possibilités qui s’ouvrent à nous et nous donnent la force de nous surpasser. Les repères qui nous empêchent de nous noyer sont la Tora et les Mitsvot.

Pour les Grecs le temps est cyclique. Dans le judaïsme le temps est linéaire. Il nous invite à progresser, à nous renouveler, à sortir de la routine, à préparer le Kets Hayamim, la venue du Messie. La vie ne doit pas se limiter à un « copier –coller »

LE CHOFAR : SYMPHONIE D’UN NOUVEAU MONDE

La Tora décrit Roch Hachana comme étant le Yom Teroua, le jour de la sonnerie du Chofar. La Bible ne nous prescrit pas l’utilisation d’un ensemble d’instruments mais uniquement celle d’une corne de bélier qui ne produit pas des compositions musicales sophistiquées.

C’est en effet la simplicité, le retour vers la nature, le retour vers sa propre nature qu’il nous faut rechercher pour faire le bilan en ce Jour du jugement. Un seul « instrument » est utilisé. Ce n’est pas un orchestre qui va interpréter cette « symphonie ». Dans un premier temps l’accent est mis sur chaque individu. Celui-ci doit se transformer. Puis il changera la société. Le son du chofar est semblable à un cri poussé du plus profond de notre être. Le chofar est semblable à l’alarme émise par une sirène.

Les différentes sonneries évoquent les divers sentiments que nous éprouvons : des soupirs, des sanglots, l’expression de la crainte révérencielle, la proclamation de la Royauté divine. Elles nous invitent à la réflexion, à la sérénité de la méditation.

Le son du chofar est d’une grande simplicité. Effectivement, devant l’ineffable nous ne trouvons pas les mots pour exprimer tout ce que ressentons au plus profond de notre être.

La pureté des tonalités émises par cette corne de bélier est pour ainsi dire la symphonie d’un nouveau monde. Une ère de Justice et de Paix pour l’ensemble de l’humanité telle qu’elle a été annoncée par les Prophètes au son du Chofar.

Paix, bonheur, santé et prospérité. C’est ce que nous nous souhaitons tous à l’occasion de Roch Hachana. Lechana Tova OuMetouka Tikatévou !!

Netanya : Le stand de Tefilines du Kikar du Kikar, tenu par Menahem Laloum, a besoin de votre vote

Netanya : Le stand de Tefilines du Kikar du Kikar, tenu par Menahem Laloum, a besoin de votre vote

 

Le stand de Tefilines du Kikar de Netanya tenu par Menahem Laloum permet à des dizaines de milliers de juifs d’accomplir la Mitsva des Tefilines.

Votons pour Menahem Laloum et son stand de Tefilines au Kikar de Netanya, comme étant l’une des 50 personnes les plus influentes de la ville.

Aidons le a obtenir le maximum de votes. Il vous suffit de cliquer sur le lien ci-dessous.

‏https://api.whatsapp.com/send?phone=972543600023ו&text=המועמד-שלי-מנחם-לאלום

Roch ‘Hodech-Roch Hachana, un jour ou deux jours? par Yosseph Stioui

Roch ‘Hodech-Roch Hachana, un jour ou deux jours? par Yosseph Stioui

Yosseph Stioui – Eloul 5778

 

A ceux qui déclarèrent avoir aperçu le nouveau croissant de Lune, Rabban Gamliel leur affirma : « Je détiens par tradition de mes aïeux que la durée du renouvellement de la lunaison ne peut pas être inférieure à 29j 12h et 793 ‘Halakim » (Roch-Hachana 25a). Si Rabban Gamliel s’était « trompé » d’un ‘hélek (1/1080 h), en plus ou en moins, en 2000 ans, nous aurions totalisé une erreur d’une journée. Nous aurions pu aujourd’hui apercevoir dans le ciel dès le 29 du mois le nouveau croissant de Lune, ou à la date du 1er du mois, l’ancien croissant de Lune.

L’usage de célébrer deux jours consécutifs de Roch-’Hodèch provient de l’époque où le Beth-Din attendait toute la nuit et la journée du 30, la déposition des témoins oculaires du nouveau croissant de Lune. Leur arrivée fixait le premier jour du mois. Le lendemain portait donc la date du 2. Si les témoins ne venaient pas, le Roch-’Hodèch était proclamé automatiquement le lendemain du 30.

Le Roch-’Hodèch du mois de Tichri est particulier. C’est aussi le premier jour de l’année appelé Roch-Hachana.

La Torah nous demande de célébrer Roch-Hachana le premier jour du septième mois de l’année, c’est-à-dire le 1er Tichri (Lév. XXIV, 24-25 ; Nombres XXIV, 1-6 – Les mois sont comptés à partir de Nissan.). Cependant, en vertu d’une ordonnance datant de l’époque des premiers prophètes (Yérouchalmi, ’Eroubin III), nous célébrons deux jours Roch-Hachana, le 1er et le 2 Tichri. La raison est analogue à celle de Roch-’Hodèch où le Beth-Din attendaient la déposition des témoins.

Quand la proclamation du nouveau mois par le Beth-Din pouvait se faire avant la fin de l’après-midi du trentième jour d’Eloul, ce jour était déclaré le premier jour de l’année, soit le 1er Tichri. En attendant cette proclamation, tout était fait a priori comme s’il s’agissait effectivement du jour de Roch-Hachana. Le

lendemain sera le 2 Tichri. Si les témoins ne se présentaient pas , c’est le lendemain qui devenait Roch-Hachana, et rétroactivement, le 30 Eloul devenait jour profane, faisant partie de l’année écoulée. Aussi, afin d’éviter que la sainteté de ce 30 Eloul ne soit traitée avec légèreté, les prophètes de l’époque du premier Temple ordonnèrent chaque année la célébration de Roch-Hachana deux jours durant, et ce, indépendamment de l’annonce faite par le Beth-Din.

Le Talmud (Bétsa 5a) traite longuement des deux jours de Roch-Hachana et cite le cas de témoins qui arrivèrent tard dans l’après -midi, après que les Lévites eurent chanté les Psaumes des jours ordinaires et que le sacrifice quotidien eut été présenté. Leur venue perturba le service du Temple ; il fut alors décidé de ne plus recevoir de témoins après le sacrifice de l’après-midi.

Le Rambam explique (Kiddouch Ha’Hodèch V) que Roch-Hachana était célébré deux jours par la majeure partie de la population d’Erets-Israël car l’envoi des messagers en dehors de Jérusalem était interdit le jour de fête. A Jérusalem même, on devait parfois célébrer deux jours, en cas d’arrivée tardive des témoins devant le Beth-Din.

Quant aux fêtes de Souccot et de Pessa’h, le 15 du mois, les juifs d’Erets-Israël ayant eu le temps d’être informés de la date réelle fixée par le Beth-Din, ne célébraient qu’un seul jour, alors que ceux de la Gola, demeurant plus loin, là où les messagers n’arrivaient pas, célébraient 2 jours, dans le doute.

L’exil a mis fin à la procédure d’interrogation des témoins. Le premier jour de l’année, et le calendrier dans son ensemble, sont déterminés par calculs, et obéissent à des règles précises où le calcul du Molad (lunaison) de Tichri et la  détermination du jour de Roch-Hachana constituent la pierre angulaire autour de laquelle est articulé notre calendrier.

La durée d’une lunaison est donc d’environ de vingt-neuf jours et demi. La Torah nous demande d’établir des mois de jours entiers , comme il est écrit

(Nombres XI, 20) : עד חודש ימים jusqu’à un mois de jours : de jours et non d’heures (Méguila 5a). Les mois comportent un nombre entier de jours, 29 ou

30. La deuxième moitié du trentième jour, faisant partie en réalité du mois suivant, confère à ce jour le statut de Roch-’Hodèch. Par conséquent, les mois de trente jours sont suivis de deux jours de Roch-‘Hodèch : le 30 du mois et le 1er du mois suivant ; les mois de 29 jours ne sont suivis que d’un seul jour de Roch-’Hodèch : le 1er du nouveau mois.

En théorie, le début de l’année devrait être le moment précis où se produit le Molad de Tichri ; or celui-ci intervient à une heure du jour ou de la nuit très variable. On ne peut envisager de fixer le début de l’année au milieu d’une journée, d’autant que la Torah le désigne de l’expression : « Yom Térou’a », jour de sonnerie, exigeant par là un jour complet.

Dans la tradition rabbinique, les deux jours de Roch-Hachana sont considérés comme une journée prolongée de 48 heures appelée « Yoma Arikhta » : la sainteté de ces deux jours étant la même, encore qu’il y ait plusieurs avis à ce sujet (Bétsa 5b). Si autrefois, le premier jour était d’ordre rabbinique et le second le vrai Nouvel An, aujourd’hui où le calendrier est établi par calcul, le premier jour de Roch-Hachana est réellement le premier jour de l’année désigné par la Torah, le second étant observé par ordre rabbinique selon le principe de ne pas changer un Minhag de nos pères (Biour Hagra 401).

Mazal Tov! Tsemah et Slavi Benchetrit à l’occasion de la Brit Mila de leur fils, vendredi 7 septembre à 10h

Mazal Tov! Tsemah et Slavi Benchetrit à l’occasion de la Brit Mila de leur fils, vendredi 7 septembre à 10h

C’est avec beaucoup de joie et de gratitude envers Hachem que nous avons le plaisir de vous faire part de la Brit Milah de notre fils ‘שיח qui aura lieu avec l’aide de D., Vendredi 7 septembre 27 Eloul à 10h, au Beth ‘Habad, 166 rue Pierre Brossolette 93160 Noisy le Grand.
Sli’hot 8h30
Cha’harit 9h00
Tsemah et Slavi Benchetrit

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