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Yerres : Melavé Malka et conférence sur l'éducation avec le Rav Yoav Akrich, au séminaire de Beth Rivkah

Yerres : Melavé Malka et conférence sur l'éducation avec le Rav Yoav Akrich, au séminaire de Beth Rivkah

Beth Rivkah a accueilli le Rav Yoav Akrich, Roch Collel Habbad de Hadera. Après avoir animé un Chabbat exceptionnel et particulièrement enrichissant au Séminaire, il a proposé pour Mélavé Malka la conférence annuelle de l'éducation à la mémoire du Rav Schonthal za'l et du Rav Gourevitch za'l.

Son approche et ses conseils sur l'art et la manière de formuler une critique ont été très appréciés par l'ensemble des participants qui ont souligné le caractère très pragmatique de son intervention.

L'engagement en amont de l'ensemble des élèves du Séminaire est à souligner et féliciter! Elles avaient préparé un accueil du public de très grande qualité. Bravo à chacune et à l'année prochaine!
Habad-Loubavitch Nice Côte d'Azur célèbre les 40 ans du Complexe Scolaire "Kerem Menahem" à Nice

Habad-Loubavitch Nice Côte d'Azur célèbre les 40 ans du Complexe Scolaire "Kerem Menahem" à Nice

 

En 1976, les émissaires du Rabbi, Rav Yossef et Sara Pinson accompagnés de leur petite fille de 9 mois arrivèrent à Nice, avec pour mission de développer la vie juive dans cette magnifique région.

En 1979, l'élément indispensable de leur mission vit le jour. Ils se devaient d'offrir aux jeunes familles de la communauté juive une éducation innovante et de qualité . Avec la bénédiction du Rabbi, la nouvelle école fut fondée avec 5 enfants, dont deux de la famille Pinson.

40 ans plus tard, Kerem Menahem est un lieu d'accueil et d'éducation pour des centaines d'élèves. L'établissement est connu pour la qualité de son enseignement tant dans la transmission des valeurs réelles de l'identité juive, de l'attachement profond à la Torah et les Mitsvot que dans l'excellence de son niveau académique.

Dans cette école les élèves sont éduqués à la tolérance, à l'ouverture d'esprit, de l'imagination et de l'expression et tout cela, dans un environnement chaleureux et une attention infinie pour chaque enfant et leur famille.

L'école attire des familles de toute la région, de Monaco à Antibes.

Des milliers d'anciens élèves, répartis à travers le globe, dont plusieurs d'entre eux sont eux-mêmes parents d'élèves dans cet établissement, sont inspirés tous les jours par leurs années vécues à "Kerem Menahem, l'école que j'aime".

Samedi soir dernier, le 19 novembre 2018, 400 personnes se sont rassemblées dans le somptueux hôtel Le Negresco pour un gala de prestige célébrant la 40eme année de cette institution exceptionnelle. La soirée a connu un grand succès!

Responsables communautaires et partenaires de Habad de la Côte d'Azur étaient présents pour montrer leur soutien.

Le mot d'ordre " The sky is the limite - le ciel est notre limite" était le message de la soirée. Investir pour les projets de l'année 2019 avec la création de programmes innovants dans le domaine de l'éducation a été annoncé.

Les fonds ont été rapidement collectés dépassant même l'objectif attendu! Tous les participants ont eu un sentiment de satisfaction et ont remercié les émissaires du Rabbi pour cette soirée exceptionnelle.

 

 

Vivre avec Machia’h :  "Pour changer le monde" par Gérard Touaty

Vivre avec Machia’h : "Pour changer le monde" par Gérard Touaty

Le point névralgique de la parachath Vaychla’h est la rencontre entre deux mondes radicalement opposés. Celui de Yaakov qui symbolise le peuple juif et celui de son frère Essav qui représente le monde des nations. Mais alors que l’on se serait attendu à avoir le nom d’une paracha rappelant cette rencontre, nous avons le nom de Vaychla’h qui signifie « Il envoya ». A quelle mission, la Thora fait-elle allusion avec ce titre ?

Si l’on se situe sur un plan strictement historique, la Thora nous décrit la rencontre de deux frères qui se retrouvent après plus de trente cinq ans d’absence. Yaakov se doute qu’il va revoir son frère dans des conditions menaçantes : Essav veut le tuer ! Et c’est en tenant compte de ces menaces que Yaakov se prépare à affronter ce danger. Mais les commentateurs du sens profond de la Thora envisagent une autre perspective. Pour la comprendre, il faut se rappeler que cette rencontre est précédée d’une mission. Avant qu’il ne retrouve son frère, Yaakov envoie des émissaires vers lui, pour préparer ces « retrouvailles ».

En deux temps

Nos Maîtres expliquent que nous sommes tous des émissaires de D.ieu, quand l’âme d’un Juif descend sur terre, revêtue d’un corps pour accomplir une sainte mission : celle d’éclairer le monde par la lumière de la Thora ou, en d’autres termes, affronter le monde de Essav, l’affaiblir pour, au final, l’imprégner de la lumière divine. Mais le texte de la paracha vient nous apporter une précision dans le déroulement de cette mission qui se produit en deux étapes. La première s’incarne dans la parachath de la semaine dernière qui porte le nom de Vayétsé (il sortit) alors que la seconde se retrouve dans notre paracha (Vaychla’h-Il envoya).

Une proximité nouvelle

Dans la parachath Vayétsé, c’est Its’hak qui envoie son fils Yaakov dans le monde de Lavane. Et effectivement, Yaakov sera l’émissaire de son père pour apporter de la lumière dans le monde idolâtre de Lavane. Là, Yaakov agit seul, délégué par son père. Mais Vaychla’h introduit une dimension radicalement nouvelle. Yaakov est toujours émissaire mais il va former d’autres émissaires. Il va certes affronter le monde obscur d’Essav mais au préalable, il envoie lui aussi d’autres émissaires. Nous avons là un enseignement extraordinaire qui dépasse l’instant de la paracha. La rencontre de Yaakov et Essav préfigure les temps messianiques qui verront une proximité nouvelle entre Juifs et non Juifs. Durant des siècles ce contact étroit entre eux fut difficile du fait du cloisonnement d’Israël dans le ghetto ou le mella’h. Mais à l’approche de la délivrance messianique (époque dans laquelle nous nous trouvons et dans laquelle les cloisons entre Juifs et non Juifs seront tombées) nous aurons comme tâche, entre autres, d’apporter de la lumière autour de nous, jusqu’au monde non Juif. Pour cela, le travail personnel sera insuffisant. Chacun, conscient de l’urgence du travail devra former d’autres Juifs pour qu’à leur tour, ils influencent leur environnement dans le droit chemin.

 

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