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Le projet "Veéleh Chemot – Mena’hem Mendel" a été créé afin d’établir une base de données de tous les individus appelés " Mena’hem Mendel.

Le projet est destiné à toute personne, où qu’elle se trouve dans le monde, à qui ce nom a été donné au cours des 25 dernières années, depuis le jour de Guimel Tamouz 5754 – 12 juin 1994.

Si vous vous appelez Mena’hem Mendel ou si vous avez donné ce nom à votre enfant, vous pouvez entrer vos informations personnelles sur ce site. Rejoindre le projet est gratuit.

Le Rabbi a évoqué les noms de ses prédécesseurs à diverses occasions, donnant souvent une interprétation de leur signification. Il a également expliqué les noms des membres de sa famille, tels que ceux de son épouse, la Rabbanit ‘Haya Mouchka, de son frère Reb Yisrael Aryeh Leïb, et d’autres.
Le nom Mena’hem Mendel apparut pour la première fois dans les annales du mouvement ‘Habad-Loubavitch le dimanche 29 Eloul 5549, année où un fils naquit à Rabbi Chalom Chakhna Altschuler et à son épouse, la Rabbanit Devorah Léah, la fille de l’Admour Hazakène, Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi. À sa Brith-Mila, le nouveau-né fut nommé Mena’hem Mendel en mémoire du maître de son illustre grand-père, Rabbi Mena’hem Mendel de Vitebsk. Quand il n’avait que trois ans, le 3 Tichri, jour de Tsom Guedaliah 5553, sa mère quitta ce monde. Selon son dernier souhait, son fils fut recueilli dans la maison de son grand-père qui l’éleva avec amour.
Le nom Mena’hem apparaît dans les sources de la Torah à plusieurs reprises :
1) Mena’hem ben Gadi régna sur le royaume d’Israël, comme rapporté dans le 16ème chapitre du Livre des Rois II : «Dans la trente-neuvième année d’Azariah, roi de Juda, Mena’hem, fils de Gadi, régna sur Israël pendant dix ans en Samarie.»
2) Mena’hem était le nom d’un sage de la Michna qui vécut dans la dernière génération de l’époque des Zougot, lorsque les dirigeants juifs formaient des «paires». Il était le «pair» d’Hillel l’Ancien et servit sous son autorité comme Av Beth Din, le juge en chef du Sanhédrin.
3) Mena’hem ben Yaakov Ibn Sarouk était un linguiste juif qui vécut en Espagne lors de l’Âge d’Or. Il est souvent cité dans le commentaire de Rachi sur la Torah.

Le nom Mendel était courant en Europe, en particulier chez les Juifs ashkénazes. En yiddish, Mandel (une forme proche de Mendel) signifie «amande». «Mendel» est également un nom de famille et a souvent été employé comme surnom pour le prénom de Mena’hem.

Le Rabbi a souligné à plusieurs reprises que son deuxième prénom, Mendel, s’écrit avec la lettre ayin, du fait qu’il porte le nom du Tséma’h Tsédek : «Il convient que lors de l’écriture de mon nom, il soit orthographié avec la lettre ayin.» «J’ai depuis longtemps demandé au Secrétariat d’indiquer que le nom Mendel soit orthographié avec un ayin, comme l’expliquent les livres traitant des noms juifs, en particulier du fait que telle était la coutume du Tséma’h Tsédek (qui est la valeur numérique de Mena’hem Mendel [avec un ayin]). Cela sera sûrement corrigé.»«D’ordinaire, le Tséma’h Tsédek ne signait que par son premier prénom, mais aux endroits où il a signé avec les deux prénoms, le second est écrit sans youd

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